CHAPITRE II
Za honte et la pudeur 2S3
I. Effets physiologiques de la honte. — II. L'enfant est moins gêné par la honte de mal faire que par Tennui d'interrompre racte qu'on lui (îéfend. — III. L'enfant même âgé de troia mois est peu influencé par la crainte d'un invisible témoin. — IV. La honte est un mobile dont il faut user avec ménagement. — V. I^cke a abusé de ce moyen disciplinaire : il veut qu'en certains cas la honte d'être battu produise l'amendement du coupable. — VI. La honte doit amener l'enfant à rougir des défauts qui font souffrir les autres ; elle aura d'autant plus d'effet qu'on aura rendu l'estime plus nécessaire. — Vll. La honte doit être proportionnée a la gravité que l'enfant attribue à sa faute. — VIII. L'humiliation de l'enfant ne doit pas avoir un crand nombre de témoins. — IX. La pudeur est la honte de ce qui paraît contraire à la pureté. — X. On peut de très bonne heure inculquer à l'enfant des habitudfes pudiques, même avant qu'il ait la moindre connaissance de l'impureté. ~- Pudeur et chasteté ne sont pas deux mots synonymes. — XL Diverses causes de souillure à prévoir et à -combattre. — XII. Pas de caresses passionnées. • . • ; • 2^3