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CHAPITRE IV

La véracité et le mensonge 302

L Le mensonge peut être considéré comme instinctif chez l'enfant. — II. Des principalep causes qui le favorisent. — On fait apercevoir à l'enfant ses erreurs volontaires comme ses erreurs involontaires. — III. Tous les mensonges ne sont pas à réprimer, — IV. Il y a une. bonne et une mauvaise manière d'exciter l'enfant à avouer ses fautes.

— V, Il ne faut pas soumettre à une rude épreuve la eincérité de l'enfant. — VI. 11 vaut mieux le louer d'avoir

• dit la vérité, que d'avoir avoué sa faute. — Cas où l'aveu est nécessaire, où la répression doit être physique et morale, surtout morale, et fondée sur le besoin d'estime.

— VIL La sincérité s'impose mieux par l'exemple que par tout autre moyen. — VIII. Nécessité absolue de la franchise envers l'enfant 3^

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