Gomprenant la theorie et la dictee
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dans les departements « des ecoles de musique qui « sont considerees comme des succiirsales du Coii- (( servatoire de Paris, niais qui, par Ic fait, ne soul « que des ecoles communales que la viilc entretieiit, « et qui sont placees sous I'autorite, un peu trop « arbitraire parfois, d'un conseil municipal... » Et il ajoutait : « On doit souhaiter que nos ecoles de mute sique de province, etant rattachees au Ministere des « Beaux-Arts par des liens serieux, acquierent ainsi « le droit de s'intituler, autrement que par une vaine « formule, succursales du Conservatoire de Paris'. » 11 en est toujours un peu de meme : le rattachement de ces ecoles au Ministere des Beaux-Arts avait ete commence en 1826, par Lille et Toulouse, et il existait deja officiellement quatre succursales a I'epoque oil les lignes precedentes out ete ecrites; on en a augmente graduellement le nombre jusqu'en 1893, oii a ete creee la succursale de Moulins, qui se trouve done etre la plus jeune. Leurs directeurs sont nommes par arrete ministeriel, leurs professeurs par le prefet ; elles sont soumises a des inspections periodiques, mais elles ne dependent pas, comme on le croit souvent, du Conservatoire de Paris, et ressortissent directementau Ministere. Leurs programmes sont des reductions de celui de Paris; par celui dune des plus anciennes et celui de la plus recemment creee, on s'en fera une idee sulfisante :
Lille :
Harmonic, solfege. — Chant, ensemble vocal.— Declama-