CONGRÈS INTERNATIONAL DE L'ENSEIGNEMENT
notre sol et dans notre capitale. Un Français est toujours heureux d'entendre dire du bien de la France, mais ce qui donnait un prix particulier à ces sentiments, c'est la sincérité de ceux qui les exprimaient en leur propre nom ou au nom de leur pays. A nous de mettre une main amie dans celle qui nous est tendue, de resserrer les liens de fraternité qui nous unissent aux divers peuples, et comme le désir en a été affirmé maintes fois au sein du Congrès, de provoquer à nouveau, dans un délai prochain, une de ces réunions internationales, où. Ton échange tant d'idées, où l'on se communique tant de faits, où l'on prend des décisions si utiles pour tous, où Ton noue des relations si profitables et si attrayantes pour chacun, et qui, en rapprochant les individus, contribuent si puissamment à rapprocher les peuples dans une même aspiration vers le progrès, et dans une conception chaque jour plus nette et plus éclairée des intérêts et des besoins si nombreux qui sont communs à toutes les nations civilisées ^
1. Les travaux du Congrès ont été réunis en volumeavec uneiû' troduction du Président du Congrès, M. Gréard : Chamerot édit. 1890, un vol. in-8o,246 pages.