DE LA FÉDÉRATION EN GÉNÉRAL
Article premier. — Il est créé entre tous les Patronages de France qui adhèrent aux présents statuts ime union qui prend le titre de : Fédération gymnastique et sportive des Patronages de France.
Art. 2. — La Fédération a pour but de développer, par
i. Sur l'éducation pliysique dans les patronages, on lira avec intérêt Les Philippins de Rouen {p. 19 et suiv.), par M. E. Montier (Lecoffre, éditeur, 1904. — Colleclion de l'Action populaire). On remarquera notamment ce que l'auteur, très expérimenté en pareille matière, rapporte des avantages que présentent pour les équipes des patronages les rencontres et les joutes avec les équipes non conlessionnelles.
2. l.e siège du comité est 5, place Saint-Thomas-d'Aquin (Paris, VU» Arr.).
l'emploi rationnel de la gymnastique et des sports athlétiques, les forces physiques et morales de la jeunesse ouvrière et de préparer ainsi au pays des générations d'hommes robustes et de vaillants soldats.
Art. 3. — Nul ne peut prendre part à un concours ou à un championnat sportif organisé par la Fédération ou une des Sociétés fédérées s'il n'est amateur.
Est amateur toute personne qui n'a jamais été professeur ou moniteur salarié d'exercices physiques; toute personne n'ayant jamais reçu de prix en espèces.
Art. 4. — La Fédération se compose de Sociétés affiliées, de membres associés ou de membres d'honneur.
Art. 5. — La Fédération a son siège à Paris, 5, place Saint-Thomas-d'Aquin.
Sa durée est illimitée.
Des Sociétés fédérées
Art. 6. — La Fédération comprend toutes les Sociétés affiliées soit isolément, soit en .groupes qui prennent le nom d'Unions régionales ou déparlementales.
Art. 7. — L'affiliation est prononcée par le Comité central.
Art. 8. — Pour être affiliée, toute Société ou Union doit :
1" Adresser au Comité une demande d'admission en y joignant ses statuts, la composition de son bureau, le nom et l'adresse du correspondant ;
2° Promettre d'acquitter régulièrement sa cotisation annuelle.
Outre les pièces sus-mentionnées, les Unions régionales ou départementales doivent envoyer la liste des Sociétés qu'elles ont groupées avec la composition de leur bureau.
Cotisations
Art. 9. — La cotisation des Sociétés est fixée à 5 francs.
Art. 10. — Les Unions régionales paient un droit annuel de 30 francs si elles comptent moins de dix Sociétés.
Au-dessus de ce chiffre, quel que soit le nombre des Sociétés affiliées aux Unions régionales, la cotisation est de 50 francs.
GYMMASTIQUE ET SPORTS. 349
Art. U. — Les Sociétés affiliées aux Unions régionales n'acquittent aucune cotisation annuelle à la Fédération centrale.
Droits d'entrée
Art. 12. — Toute Société nouvellement admise doit verser à la Fédération centrale un droit de 5 francs. Elle reçoit en échange le diplôme de la Fédération.
Membres associés, membres d'honneur
Art. 13. — Le Comité central nomme des membres associés et des membres d'honneur dans les conditions des articles qui suivent :
Sont membres associés, les personnes qui, présentées par deux Sociétés de la Fédération, sont agréées par le Comité central et paient à la Fédération centrale une cotisation annuelle de 10 francs.
L'achat de cette cotisation peut être effectué par un versement unique de 100 francs.
Art. 14. — Sont nommées membres d'honneur les personnes ayant rendu des services exceptionnels à la Fédération ou versant une cotisation minimum de 300 francs.
Administration
Art. 15. — La Fédération est administrée par un Comité central.
Le Comité central se compose d'un président, de quatre vice-présidents, d'un secrétaire-trésorier.
Le Président ou son délégué représente la Fédération en justice et dans tous les actes de la vie civile.
Art. 16. — Le Conseil fédéral élit le premier Comité central, il procède à une nouvelle élection toutes les fois qu'il y a lieu, et au renouvellement intégral dudit Comité.
Nul ne peut être membre du Comité central s'il n'est français, majeur, jouissant de ses droits civils et civiques.
Le président est nommé à vie . En cas de vacance par mort ou démission, il y est pourvu par le Comité central,, sous réserve de l'approbation du Conseil fédéral.
Les autres membres du Comité sont élus pour six ans et sont renouvelés par groupes tous les trois ans. Des six élus pour la première fois par le Conseil fédéral sur les cinq membres renouvelables deux sortiront à la fin de |la troisième année, et les trois autres la sixième année révolue. Le sort désignera les premiers sortants. Dans la suite, ce seront toujours les plus anciens en exercice qui devront sortir. Les sortants sont toujours rééligibles.
Le Comité central procède lui-même à ces renouvellements partiels, les membres restants désignant les entrants (anciens membres réélus ou membres nouveaux).
Il pourvoira de même, à sa prochaine réunion, aux vacances individuelles produites par mort ou démission. En ce cas, les nouveaux élus ne le seront que pour le temps d'exercice restant à ceux qu'ils remplaceront.
Art. 17. — Le Comité central statue souverainement sur toutes les questions intéressant la Fédération et les membres affiliés, notamment sur :
Les admissions provisoires et définitives, les exclusions et les disqualifications, tout règlement intérieur à faire pour assurer l'exécution des statuts, les règlements et l'organisation des Concours et Congrès, la gérance de la Caisse fédérale, les rapports avec les autres Associations ou Fédérations.
Il se réserve le droit d'acquérir tous terrains et immeubles nécessaires au bon fonctionnement et au développement de la Fédération.
Conseil fédéral
Art. 1<S. — Indépendamment du Comité central, il existe un Conseil, présidé par le Président de la Fédération et composé du bureau de la Fédération et des délégués des Unions régionales ou départementales nommés à raison d'un délégué par 10 sociétés affiliées.
Le Conseil fédéral se réunit à Paris chaque année, à l'occasion du Congrès annuel.
Le Conseil fédaral entend dans cette réunion le rapport sur la gestion du Comité central et sur la situation financière et morale de la Fédération ;
GYxMNASTIQUE ET SP0UT3. 351
Examine et tranche toute question de modification aux présents statuts ;
Il solutionne les questions qui lui sont soumises par le Comité central et émet toute proposition destinée à améliorer la marche progressive de la Fédération.
Caisse fédérale
Art. 19. — Les recettes annuelles se composent :
P Des cotisations des membres de la Fédération . des Unions et des Sociétés qui la composent ;
2^ Des sommes versées pour le rachat des cotisations ;
3=" Du produit des fêtes organisées par la Fédération ;
4" Des subventions que pourront lui donner l'Etat , les départements et les communes.
Art. 20. — Les fonds recueillis par la Fédération servent exclusivement :
1^ A pourvoir aux dépenses du Comité central;
2" A propager la gymnastique et les sports par l'organisation des fêtes fédérales ;
3" A contribuer au paiement des primes d'éloignement et des récompenses des concours fédéraux.
Radiations et exclusions
Art. 21. — Pourra être considérée comme démissionnaire toute Société dont la cotisation n'aura pas été réglée régulièrement.
Toute Société qui ne se conformera pas aux présents statuts ou qui se montrera indigne de la Fédération pourra être exclue par le Comité central.
L'exclusion ne pourra être proposée que pour ces motifs graves, à la majorité des deux tiers des voix.
Elle ne sera prononcée qu'un mois après avoir entendu la défense de la Société.
Les mêmes dispositions sont applicables pour tous les membres.
Modifications des statuts
Art. 22. — Toute demande de re vision des présents statuts sera soumise aux délibérations du Conseil fédéral,
à la condition d'être formulée quatre mois à l'avance et signée par un dixième au moins des Sociétés fédérées.
Elle ne sera admise que si elle est votée par les deux tiers de l'Assemblée.
Dissolution
Art. 23. — La dissolution ne pourra être prononcée que par une Assemblée spéciale comprenant les représentants des deux tiers des Sociétés fédérées et à la majorité des trois quarts du nombre des délégués présents.
Cette Assemblée désignera un ou plusieurs commissaires chargés d'effectuer la liquidation des biens appartenant à la Fédération et déterminera l'emploi à faire de l'actif net.
Le Président : D"" Paul Michaux, Paris.
Les Vice-Présidents : MM. Comte de Lapparent, Paris;
Edouard Glotin, Bordeaux;
De la Perrière, Lyon ;
Etienne Védie, Paris.
Le Secrétaire général, trésorier : Léon Lamoureux, Paris.
LE BREVET D APTITUDE MILITAIRE Nouvelles dispositions
Nous empruntons à la Revue des patronages (avril 1912) les renseignements qui suivent :
Un communiqué du ministère de la Guerre, publié dans la France mililaire du 13 février 1912, a notifié que les nouvelles dispositions ne seraient applicables qu'en 1913. Pour cette année, il n'y a donc rien de changé.
Mais, à dater de 1913, la délivrance du B. A. M. se fera d'après le texte d'une importante circulaire du 18 janvier 1912, qui abroge le chapitre vi de l'instruction fondamentale du 7 novembre 1908.
Voici, sinon toutes, du moins les principales modifications :
Commission d'examen. — Désormais, le brevet sera dé-
livré par une commission qui siégera uniquement dans chaque chef-lieu de subdivision de région, du P"" au 50 juillet. Dans le gouvernement militaire de Paris le territoire est divisé en quatre secteurs dans chacun desquels une Commission fonctionne. La composition de la Commission est la suivante : un lieutenant-colonel, deux chefs de bataillon d'infanterie, un médecin-major, deux capitaines (un d'infanterie, un de cavalerie), deux lieutenants (un d'infanterie, un d'artillerie ou du génie).
Examen. — Les ajournés et les hommes classés dans le service auxiliaire peuvent se présenter à l'examen.
Demandfis. — Celles des membres des Sociétés sont centralisées par leur président et adressées par lui au commanda.".! d; recrutement.
Durée des ^jamens. — Les examens doivent durer une journée entière et une partie de la matinée du lendemain pour une série de 100 candidats. « Il convient de fixer en principe la journée du samedi et la malinée du dimanche. »
Délivrance du brr.veL — Il n'y a plus d'épreuves éliminatoires. Les épreuves sont communes à toutes les armes. Les candidats sont iiotés de 0 à 20, sauf pour le tir, où la note varie de 0 à 2^. Le brevet ne sera délivré qu'à ceux qui atteindront un total de 1.485 points aux épreuves communes. Nous verrons, en étudiant le nouveau programme, qu'aux épreuves communes s'ajoutent des épreuves spéciales et des épreuves facultatives.
Classement. — Les notes obtenues pour les épreuves communes servent à établir la liste de classement. Les points acquis sont augmentés de ceux des épreuves facultatives et des majorations accordées aux membres des Sociétés.
Choix du corps. — Ce choix peut porter, soit sur les corps stationnés dans la région du domicile des titulaires, soit sur les corps alimentés par le bureau de recrutement dont ils relèvent, soit enfin sur un corps éloigné de leur domicile et peu favorisé sous le rapport de la garnison. Pour les armes à cheval (et non plus seulement pour la cavalerie), le choix est étendu, dans les mêmes conditions qu'auparavant, aux régions de corps d'armée limitrophes du domicile. Les jeunes gens qui liabitent en pays étranger sont admis à choisir leur corps dans les régions du corps d'armée limitrophes de la frontière de ce pays.
Les engagés spéciaux, dits « de devancement d'appel », sont admis de nouveau à s'engager dans tous les corps de France.
La proportion d'engagés et de brevetés à incorporer dans chaque régiment reste celle qui avait été fixée par la circulaire du mois d'août dernier.
Les brevetés doivent se présenter (ou se faire représenter, ou faire connaître par lettre leurs préférences) le premier lundi qui suit le 10 septembre, au bureau de recrutement.
Tolérances. — Une tolérance de 2 centimètres et de 2 ou 3 kilos est accordée aux candidats à la cavalerie, s'ils sont membres de Sociétés agréées.
Brevetésne donnant pas satisfaction. — lisseront changés de corps d'office.
Programme. — Mais c'est sur le programme que portent les modifications les plus nombreuses et les plus importantes.
Il y a trois sortes d'épreuves :
1° Les épreuves commîmes à tous les candidats sans exception, obligatoires pour tous ;
2° Les épreuves facultatives qui donnent quelques points de majoration;
3'^ Les épreuves spéciales qui confèrent le droit d'être affecté aux armes montées, à l'artillerie à pied, au génie, aux sections, soit d'être nommé à un grade, soit d'être employé comme vélocipédiste, musicien, tambour, clairon ou trompette.
Épreuves communes. — 1° Une leçon de gymnastique éducative; 2° Une leçon de boxe; 3° Une épreuve de résistance qui comprend une marche de 20 kilomètres avec chargement (le 12 kilos; pendant la première pause les candidats devront faire 100 mètres au pas de gj'mnastique, 150 mètres pendant la seconde et 200 mètres pendant la quatrième. La troisième pause sera parcourue en terrain varié avec obstacles naturels à franchir sans arrêter la marche ; 4° (quinze minutes après le retour de la marche) sauts de haies (avec fossé) de 0'".70 et 0™,S0 de hauteur, et escalades de palanques et de mundisse; ô'' Examen d'hygiène pratique; 6'^ Examen d'éducation morale et civique; 7" Exercices de gymnastique et de voltige aux agrès ; 8° Parcourir 100 mè-
très au pas de gymnastique avec un sac de 40 kilos sur les épaules; 9° Tir d'instruction à 200 mètres.
Épreuves facultatives. — Natation : nager, plonger, porter secours à une personne en danger.
Épreuves spéciales. — Je ne puis entrer ici dans le détail des épreuves spéciales.
J'indique seulement que pour les armes montées elles comprennent une épreuve de force (soulever trois fois des deux bras, en partant du sol et en l'élevant au-dessus de la tète, une pierre pesant 50 kilos), un examen de travail pré- ])aratoire en bridon, une épreuve de voltige, des questions sur des notions d'hippologie, de lecture de carte, d'hygiène du cheval, de ferrure.
Il y a lieu, enfin, de prendre en considération ces remarques de Flambeau, dan s la Croix du 17 février :
Cette circulaire « porte la trace d'autres préoccupations sur lesquelles j'attire l'attention des cathohques. Elle tend, en effet, à accroître l'importance et les privilèges des Sociétés agréées (S. A. G.) et des Sociétés scolaires (S. S.), en leur traçant un programme obligatoire plus étendu que celui de l'examen, et en accordant à leurs membres des points de majoration, récompense de leur assiduité.
< 11 y a là une tendance que nous devons surveiller et qui pourrait bien dissimuler un nouveau lacet pour nos libertés. J'ai déjà fait entendre à ce sujet, un cri d'alarme qui ne semble pas avoir éveillé de nombreux échos. Sous la poussée d'influences secrètes, qui s'exercent silencieusement, nous allons à une sorte de monopole de la préparation militaire. La circulaire du ISjanv. autorise encore l'accès au B. A. M. des jeunes gens qui n'appartiennent à aucune Société, mais cette dernière tolérance ne tardera pas à devenir illusoire, tant à cause des difficultés croissantes de la préparation, que des avantages con.sidérables accordés aux Sociétés agréées — et agréées aux conditions que l'on devine. »
Une « Caisse militaire •>
Le Secrétariat social de Paris (5, avenue du Maine) â rédigé sur ce sujet une note et des statuts qu'il a
communiqués à la Revue des Patronages. En voici le texte qui sera apj)récic de nos lecteurs :
Nous croyons qu'il y a impossibilité ou graves difficultés juridiques à fonder une Caisse militaire, soit sous forme de mutualité dans les termes de la loi du P' avril 1898, soit sous forme d'association constituée directement entre les jeunes gens de l'œuvre.
Nous estimons que le moyen le plus pratique est de procéder par voie de contrats individuels passés entre chaque bénéficiaire et une association déclarée (loi du 1" juillet 1901) composée uniquement des directeurs, confrères, anciens ou amis de l'œuvre. Parfois le Directeur peut être tenté d'assumer personnellement la direction et la responsabilité de la Caisse; mais cette solution présente de nombreux inconvénients et nous conseillons formellement la constitution d"une association, qui servira de support juridique à la Caisse militaire. Certaines œuvres d'ailleurs possèdent déjà une association de ce genre, entre anciens ou amis de l'œuvre, soit pour les colonies de vacances, soit pour les sports, etc. Il suffirait alors de compléter les statuts par cette clause :
« L'association pourra fonder toutes œuvres ou institutions de prévoyance ou de solidarité. ».
D'autres préféreront fonder une association spéciale à cet objet et grouper par ce moyen anciens et amis du patronage; elles pourront dans ce cas adopter les statuts suivants :
Statuts de l'association • la Fraternité Militaire »
Art. l'^''. — 11 est créé entre ceux qui adhéreront aux présents statuts une association déclarée conformément à la loi du 1^'' juillet 1901. Cette association portera le nom La Fraternité militaire. Son siège social est... Il pourra être transféré par simple délibération du Conseil.
Art. 2. — La Fraternité militaire a pour but de développer les sentiments patriotiques :
a) en organisant des fêtes au moment du départ et du retour de la classe ;
b) en soutenant moralement et en aidant matériellement les jeunes soldats sous les drapeaux appartenant (aux œu-
vres catholiques de...) ou (au patronage de...) ou (au groupe de...). Elle pourra fonder à leur profit toutes œuvres de prévoyance ou de solidarité.
Art. 3. — Pour faire partie de la Fraternilé militaire, il faut :
a) être Français ;
b) avoir été admis par le Conseil ;
c) paj'er une cotisation annuelle de... •". Cette cotisation peut être rachetée par la somme de..., une fois versée^.
Art. 4. — On cesse de faire partie de l'association :
a) par la démission adressée au Président du Conseil de l'association ;
b) par la radiation prononcée par le Conseil, pour nonpaiement de la cotisation annuelle ou pour tous agissements de nature à nuire à la bonne marche de l'association, ou contraires au but et à l'esprit de l'association.
Art. 5. — L'association est administrée par un Conseil de 5 membres élus par l'assemblée générale : un Président, un Secrétaire, un Trésorier et deux Conseillers 3. Le Président représente l'association dans tous les actes de la vie civile.
Art. 6. — Chaque année, le Conseil réunit les membres de l'association en assemblée générale. Il leur rend compte de sa gestion. L'assemblée élit le Conseil; les membres sortants sont rééligibles.
Art. 7. — L'assemblée générale peut prononcer la dissolution de l'association. Toutefois la dissolution ne peut être prononcée que par une majorité comprenant les deux tiers des membres présents et huit jours après que l'assemblée aura été spécialement convoquée à cet effet.
Art. 8. — En cas de dissolution pour quelque cause que ce soit, l'assemblée générale décide de l'emploi qui sera fait de l'actif de l'association, lequel ne pourra en aucun cas être réparti entre les membres de l'association.
Art. 9. — L'assemblée générale statuant à la majorité
1. Afin d'augmenter les ressources, on peut multiplier les catégories d'associés : membres d'honneur, membres fondateurs; mais, à la rigueur, il suffit de deux ou trois personnes pour constituer l'association.
2. Le raciiat de la cotisation ne peut en aucun cas dépasser la somme de îK)0 francs.