LIT. I^ CHAP. I
concevoir de la perfection^ puisque nous ne l'avons jamais rencontrée^ et que notre imagination même ne saurait nous la représenter nettement ^ Comment se fait-il qu'en examinant chaque objet y nous le jugions conètamment inférieur à cette image voilée qui nous semble planer audessus de toutes choses et de nous ? Ce jugement ne saurait être que le résultat d'une comparaison pour laquelle il paraît nous manquer un des termfss. Quelques considérations générales nous aideront peut-être à éclairdr cette question*.
Il ne s'agit point ici de cette souveraine perfection qu'on a nommée absolue , pour indiquer qu'elle n'est plus susceptible d'accroissement^ idée qui ne peut être comprise à moins de l'appliquer à Dieu. En effet ^ les qualités éminentes dont l'assemblage nous parait constituer la perfection^ sont de nature à s'augmenter sans terme. Quelque grandeur qu'on assigne à l'intelligence^ à la force^ à la beauté^ on peut toujours y ajouter un degré de plus. C'est la région de l'infini où s'enfonce et se perd la pensée humaine^ sans s'arrêter jamais à rien d'absolu. C'est donc de la perfection relatiire que nous avons uniquement à nous occuper.
Ici-bas un objet est censé parfeit quand il est ce qu'il doit être , c'est-à-dire ^ quand il remplit complètement sa destination. Au moment de la création ^ le Tout-Puiséant a assigné sa destination à chacune de ses œuvres , et, en ce sens , toqs les êtres qui répondent aux vues de Dieu sont par-
faits. Cependant 4 comme h& un» sont dmm 4e
prppri«t49 Qu 4e fooulté» 4offt l^ Mtf9» mn§ semblant primj il s'étabtit à m^ yeux dm hoitI;* 4^ hi^raccbifi mU^ te» 4tr^. I^ous leur «t^bvoq# un FWg prppw^HiC^ à la gr{iii4eur dl/9» ^ua}iti^ qu'Us 44l]4«îeQi; on à rîiqportanqe 4$ leur 4esti|Mi»
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ToiiM^fois^ <;f) 4^B wilmen'o»!; pjis àctte Ji éfa^ ImF i il Q9W £»u4r«ji; conuiiyttr^ ém» &« nualvtii» euse ét9n4u^ h pUu 4e Dieu , poup 44<;i49i? 4» !• pl^ce qu'y 4^ ooeuper chaque objet o^é ^ des rapport» qui 1« U^t «un autre» plijetS;, et4es qm^ lités qu'exigent 4e lui oe» rapport» t Snm 4o9i9 lu
Goiii6inpUtî(m 4e 1» nature uou» mêle quelqu^ir uo» 4e» 4e»»mii» 4e Dieu« Pïov» v^ffom h» tHre» açc^fp^if leur iwplui^oii au temps nw^qoé^ kf 8M»oii» »^ mmâm réguU^f^^ioeQt^ le»e»pàq^4e plaide» et 4'aiiimaM »e maiuteuir et »e perpétiMV« rpfîdae , h mmi^m^t et la yi» »'Qutreteaii^ 4aas rum¥«9^ L'eùsemble e»^ ti^op iv%uliep» la 4^u« dauM ((ks partie» iir^p iutiMiue pMif quela p^i^* tiou 4^ t&^i^ ^ i^eiii4e pa» 4e 42elle 4e» 44taik« Mais qu'il y a laiA 4e oette idée vague à la «onk niûssaiiee ««cte 4e «bâi^e pièce 4tt gmp4 mé»-ni»me I NoiMeulemesËt iim» ne »a¥P«» pa# 4'a» Ytiioe ce qofi 4o)ft être uu €iqiA d(mné, mm m^m ne 4i»tihgui)n» pa» au jmUee qu'il est ^ quatt4 il se p;*ése&ie à mm» m réalité. Nob*e ohfmtYQtUm superEeielle ê^Mos&te avant 4'amv<nv è Vmmy^
p\m^ Vm^Simmtiêmâ» (tiw rimM^ MftufWMr n9n§ nu fr#£M4»ryM^t« Ko» |»r^uiiMWiMiii#
^Bii^^li^iixlne, iii^ai0aiiikA#lMitl^fn»
PM àsmiM omoiptiimfi et ii#ii# ut «PiftOMI jftr nais «pie «w k bord de f66 Yoies*
U «st TMÎ que» loiiqii'il i'Agk â*«|qpiRémttr kl msÊfwm de Tlummae^ la mèrna diipwpQrtîoii «^«wte pas« Là, Tartûtç^ là juge MUt^ik loiîyoail# ft Fnn n'a point do £Boal$é étrm#4m ^ FoiitMf Hq^ iei l'incerdtadd do nm idées fiMtf Attitm^ oonjot nouno aavoiupM mmk nottemMtof f «/ doit être y pour en faire la menoM do 00 qui Ht» Oa ooi!i{Nr<^ bien en gànoral qnol oit Fofifoti^'a Topilii pMduÎM un artiste, maii on ignwo o'il pm ies moilIeoM moyem ponv fémm$ If oui M^ Ttaona sur son pkm{ nous Iq Mtrayailloiis ptr la pensëo , ot #oas ne oonnaitoioas les inom^iofoiis de nos iaTi»itions dë&ctneoses , que si la réalité ^ toigours impar£uita ellermème , venait à ks s^WN Iw. Mais, k trayers les nuages pin» ou moins épais dont nptro vue est offusquée , nous distingUMW presque toujours deuic genres dedéfauts* Yicedaap ridée premier^ de l'ouvrier, vice daos l'axécii-^ tim de l'œuvre , teUes sont les soçrceé d'impof^ee^ tion qui se répandent abondamment sur las pro<i' ^lo^na humaines.
Si noua' vouKons éearter du ipoias une do ces