‹ L'éducation rationnelle de la volontéChapitre 4 sur 60 · Foi àlersleben, Hygiène de l’ âme · texte numérisé non relu

Foi àlersleben, Hygiène de l’ âme

«Pi?. ,n parle des sollicitations nerveuses utiles, écrit le professeur Bouchard, je puis bien dire que le médecin doit être une occasion de réactions nerveuses salutaires. Comme la quiétude, le contentement, la confiance

est biliaire puissant dans la lutte contre la maladie,

la contiance, grâce à laquelle une parole d’encouragement fait naît e l’espoir, puis donne la cerlitude de la

Entre ses mains on pouvait perdre la vie ; on ne perdait jamais l’espoir. » L’espoir, ce n’est pas assez dire ; car il dépend de nous de trouver en nous-mêmes, non seulement réconfort et soutien, mais soulagement réel ou même guérison des maux de notre âme comme de ceux de notre corps. Il suffit, pour cela, de l’emploi intelligent et assidu des ressources que nous offre l’exacte connaissance de nous-mêmes.

guérison. Cette confiance, il faut que le médecin sache l'inspirer à son malade ; il n’a pas besoin pour cela de prestance ni de prestige ; il lui suffit d’être instruit, attentif et bienveillant». (Préface du Manuel de Thérapeutique de Berlioz).

Page 1