‹ L'église anglicane avant la réforme, abrégé d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 6 sur 20 · SAR ER EEE MT PEES · texte numérisé non relu

SAR ER EEE MT PEES

irlement que la 1 nier pays à re-{ m autre côté le À tion laissa tomber son épée, déclarant qu’il peut douter que gne fut fondée Ÿ immédiatement traduit en justice et, ainsi ISSionnaires ve- À « près de trois cents ans avant la venue d’Au- « gustin en Angleterre.

© périrent ces deux chrétiens, on et Julius fu- * c’est St. Alban remier martyr M ; 4! St. Alban, à trente milles de la ville de Lonsécuteurs, un :

| maison d’Al- # lors vivant en #

Dans 1:

piété et d’hu-

isuite se cons-

par les juges, # ant refusé de

, il fut con- & #1 nous savons qu'il existait sept évêques Bretons et un

PEAR Fiiepr à I, p. 632.

dumné à mort. Témoin du courage et de la

foi du martyr, le soldat choisi pour l’exécu-

acceptait lui-même la foi chrétienne. Il fut

qu’Alban, souffrit le martyre le 22 Juin 304,

A l'endroit même où.

l’empereur Constantin fit bâtir une église poui perpétuer la mémoire de St. Alban. Cette église se trouve encore aujourd’hui dans la ville de

dres.

En l’an 314 eut lieu le concile d’Arles.

Trois évêques bretons, Restitutus de Lon-

+ dres, Euborius d'York et Adelphius de Lin- > telle impresà être baptisé. 4 ert où le pré- i \ban lui per- # fois, en chan- *

coln, se rendirent à ce concile, accompagnés chacun d’un prêtre et d’un diacre. Les conciles de Nicée (325) et de Rimini (359) rassemblèrent un nombre encore plus grand d’évêques bretons. 1 Nous voyons donc que dès le déclin du Illième siècle de notre ère, le Christianisme était déjà fermement éta-

(1) Wordsworth ‘‘de l'Eglise”, p.161. "Il s'en trouvait encore au Concile de Sardique en 347, et

archevêque quand St Augustin débarqua en Angleterre ‘" Voir encore Bingham, Origines Ecclesiastiae, IX, pp. 5- 20, et Bryce Ancient British Church, p 99.

4 | 4 bli dans la Grande-Bretagne et que l'Eglise ÿ vem

était gouvernée par des évêques, des prêtres” les | et des diacres, et que l’évêque de Rome n’a. \ effo vait aucune autorité sur elle. . nr

Sous le règne d’Honorius, les Bretons N Th avaient déjà secoué le joug de Rome. Mais, ! relig

se voyant ménacés par les Pictes et les Scots, Ki ils eurent recours, pour repousser ces bar- È bares, à l’intervention des Saxons et des An 4 gles, deux peuples féroces et païens. Les # Ang'o-Saxons s’établirent dans la Grande. !

Bretagne, et après avoir vaincu les Pictes et! les Scots, à Aylesford, réduisirent ceux qui” les avaient appelés, La victoire d’Aylesford 4 donna tout le royaume de Kent aux Anglo- # Saxons et ouvrit le chemin pour la conquête & de toute la Grande Bretagne. C’est en vain 4 que les Bretons se refugièrent dans leurs 1 églises, car les prêtres furent tués aux au- # tels et les églises furent brûlées, Ceux qui À purent échapper à la persécution des païens % se dirigèrent vers l’ouest dans la Cornouail- k, le, le pays de Galles et le Cumberland. 4

C’est pour cette raison qu’à partir de # l'année 449 les annales de l'église chrétienne 3 ne font mention que de ces parties en An- % gleterre. Le Christianisme avait nour ainsi # dire disparu des lieux où il avait été primiti- N

et que l’Eglisel :

1es, des prêtres!

e de Rome n’2- à

,» les Bretons e Rome. Mais, !

es et les Scots, usser ces bar.

ons et des An- 4 païens. Les # 15 la Grande.

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vement établi. Même dans le pays de Galles les chrétiens résolurent de ne faire aucun effort pour évangéliser leurs ennemis. !

(1) Leonard, Hist. of the Christian Church, p. 82.

.They bound themselves by oath not to reveal the true religion to their enemies."

LA

At

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