‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 178 sur 270 · F. DiEKAMP, dans Byz. Zeitschr., t. IX, p. t · texte numérisé non relu

F. DiEKAMP, dans Byz. Zeitschr., t. IX, p. t

vrage en plusieurs livres Contre les Juifs renferme plusieurs passages en faveur des images \

Mais comment avons-nous séparé de saint Maxime les deux Anastases, ses amis? L'un, le Disciple, avait écrit contre le Type un traité aujourd'hui perdu et il a laissé une lettre aux religieux de Calaris sur les deux volontés 2. L'autre, l'Apocrisiaire, se présente avec trois pièces distinctes : une lettre encore inédite aux moines d'Ascalon contre le monophysisme et le monothélisme; une lettre imprimée au prêtre Théodose de Gangres sur l'exil de Lazique ; un recueil de textes des Pères contre le monothélisme ^.

De Maxime on ne peut davantage séparer Thalassius. Ce supérieur de couvent africain ne se contenta pas de questionner Fancien hégoumène de Chrysopolis sur l'Écriture sainte ; il écrivit lui-même, en les dédiant au prêtre Paul, quatre centaines de sentences sur la charité j la continence et la ç>ie spirituelle^. A la même époque peut-être appartient un autre auteur ascétique, l'évêque Jean de Carpathos. Dans son île, ce prélat composa des chapitres parènétiques pour les moines de l'Inde^. Les manuscrits lui attribuent deux autres recueils inédits de même genre : le premier de 117 numéros, le second plus considérable encore. Convient-il de citer ici le mystérieux Anastase de Nicée ® qui commenta les psaumes? Et le mystérieux Pierre de Laodicée "^ qui commenta les quatre évan-

1. p. G., t. XCIV, col. 1067M070«; Mansi, t. XII, col. 1G67M070«; Mer- CATi, dans Theol. Quartalschr., t. LXXYII, p. 663-668

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