F. DiEKAMP, Uippolytos von Theben, Munster i. W
A L'APPARITION DE L'ICONOCLASME. 249
en cinq livres et l'on possède deux discours imprimés sous son nom. Ces deux discours, il est vrai, et plusieurs autres encore inédits sont très souvent attribués par les codices à Léonce de Byzance, ou à Léonce de Constantinople, ou à Léonce de Jérusalem ^ . Comme prédicateur, mentionnons aussi le patriarche Modeste avec ses trois homélies sur les Myrophores, sur l'Hypapante et sur l'Assomption, dont une seule, la dernière, parvenue intégralement jusqu'à nous 2. Et n'oublions pas Constantin, diacre et chartophylaque de Sainte- Sophie, dont le panégyrique pour tous les saints fut invoqué au VII® concile œcuménique *,
§ 47. — • Autres auteurs et autres écrits.
Après les théologiens de premier ordre, après les hagiographes et les orateurs, il serait injuste de ne pas faire une petite place aux autres écrivains de genre varié que produit la même époque. Car, bien qu'on l'appelle un âge de fer, le temps qui va d'Héraclius à Léon III a fait preuve d'activité littéraire.
Un auteur découvert d'hier, c'est l'humble Georges qui écrivit un petit traité sur la date de Pâques et la connaissance du temps en 638 ou 639. Peut-être cet humble Georges s'identifie-t-il avec le prêtre et moine Georges dont les chapitres sur les hérésies virent le jour entre 553 et 740, entre le cinquième concile et saint Jean Damascène ^. Avant saint Jean Damascène aussi doit prendre place Etienne de Bostra dont l'ou-