‹ L'Église byzantine de 527 à 847Chapitre 264 sur 270 · Acta Sanct., mart., t. III, p · texte numérisé non relu

Acta Sanct., mart., t. III, p

4. Fr.Diekamp, Hippolytos von T/ieôen, Munster in W., 1898, p. 134-145.

5. Acta Sanct., jun., t. VII, p. 167-171; P. G., t. G, col. 1069-1185; Acta Sanct., juL, t. III, p. 504-584; april., 1. 1, p. xvni-xxvii.

6. I. Hf.ikei,, Vita Tarasii, Helsingfars, 1889; C. de Boou, Vita Nicephori, dans les Opuscula historica, Leipzig, 1880; cf. Byz. Litt., p. 73.

Dans cette liste d'hagiographes se rencontre plus d'un poète ecclésiastique. La remarque en a été faite pour saint Méthode. Pour saint Etienne le mélode, on le devine au surnom même qui sert à le désigner; il suffit d'ajouter que ce sabaïte, en dehors de ses poésies liturgiques, composa peut-être le drame intitulé La mort du Christ ^ . L'hagiographe Ignace de Nicée est poète aussi, ou plutôt c'est un polygraphe : avec une correspondance de 64 lettres récemment publiées, avec une vingtaine de canons faussement attribués à saint Ignace de Constantinople, il nous a laissé, sans parler de ses œuvres inédites ou perdues, 143 trimètres sur Adam, une paraphrase en vers des fables d'Esope et un alphabet iambique de sentences religieuses -.

Les poètes ecclésiastiques se rencontrent davantage encore dans les autres groupes d'auteurs déjà cités, soit parmi les polémistes, comme saint Jean Damascène et saint Théodore Studite, soit parmi les orateurs, comme saint André de Crète et saint Joseph de Thessalonique. A côté de ces écrivains illustres, saint Cosmas de Maïouma et saint Théophane de Nicée ne se laissent point éclipser. Cosmas, frère adoptif de Jean Damascène, porte le surnom significatif de Mélode et Suidas le met au premier rang de ceux dont l'Eglise redit les strophes inspirées. Théophane, frère cadet de Théodore Graptos, figure dans les livres de chœur avec quelque 148 canons-^, et ces productions ne représentent qu'une partie de sa fécondité; mais il est vrai que plusieurs des canons signés Théophane reviennent certainement à des homonymes, à Théophane le Sicilien, mélode occidental pas autrement connu, et à Théo-

i. Byz. Lift., p. (i't.').

2. Byz. Litt.y i).71(;; M. (Jkdéon, Néa BtêXtoôyjxY], 1. 1, fasc. i, Constanlinoplc,i;)03, col. 1-G4; Ech. d'Orient, t. VI, p. 375-378.

3. PuiLAUKTK, Ajierçu /iisloi-ique des poètes et des poésies de l'Église grecque {en russe), Saint-Pélcrsbourg, 1902, p. sî38-24i>, 26-2-271.

380 DURANT L'ICONOCLASME.

phane l'hégoumène, disciple de saint Joseph l'Hymnographe dans un couvent de Constantinople^. D'autres mélodes contemporains mériteraient une mention spéciale si leur vie et leurs œuvres étaient plus connues. Citons du moins saint Clément le poète, dont plus de quinze canons portent la signature. Citons aussi, à titre de curiosité, la nonne Cassia, dont la muse tout à la fois profane et sacrée chanta sous Théophile et Michel III 2.

1. M. Théarvic, a propos de Théophane le Sicilien; dans Éch. d'Orient^ l. VII (1904), p. 31-34, 164-171.

2. S. PÉTRiDÈs, Office inédit de saint Clément hymnographe, dans Byz. Zeitschr., t. XII (1903), p. 571-581 ; Cassia, dans ROC, t. VII (1903), p. 218-

A.PPENDICE

I. P. 12-14. Le paganisme (v«-vii* siècles). En dehors d'Athènes c'est en Egypte, dans la bourgeoisie lettrée où se recrutent les professeurs de l'école d'Alexandrie, que le paganisme a gardé le plus d'adhérents jusqu'au début du VI* siècle. Voyez les détails curieux donnés par Jean Maspero, d'après un papyrus, sur le professeur Horapollon qui, dans son zèle pour l'antiquité païenne, s'essaye même à déchiffrer les hiéroglyphes (Horapollon et la fin du paganisme égyptien. Bulletin de l'Institut français d'Archéologie orientale, XI, 163-195). Bien plus, pour des raisons diplomatiques, à la suite de l'alliance conclue avec le^ Nubiens, un temple d'Isis fut maintenu dans l'île de Philé, en face des églises chrétiennes et ne disparut que dans les dernières années du règne de Justinien (Duchesne, Églises séparées, p. 290-298. Wilcken, Archiv fur Papyrusfor schung, I, 407).

^11. P. 32-33. Théodora protectrice des monophy sites. Étude très complète de son rôle dans Diehl : Théodora impératrice de Byzance, p. 233-305 et dans l'article de M*?"^ Duchesne : Les protégés de Théodora {Mélanges d'Archéologie et d'Histoire, janvier 1915, p. 57-79). En 531, elle recueille au palais de Hormisdas 500 moines monophysites exilés d'Amida et d'Edesse et obtient pour l'un d'eux l'autorisation d'établir un monastère aux « Sycae » (territoire actuel de Galata). Parmi les réfugiés se trouvaient huit évéques. Après des conférences avec les orthodoxes qui durèrent un an, un seul abjura son hérésie et les autres reçurent la permission de rentrer dans leur

pays (533). Quand le pape Agapet fait déposer le patriarche Anthime (53G), Théodora lui offre un asile au palais où il vit douze ans. Après la mort du patriarche monophysite d'Antioche, Sévère (538) et la déposition du patriarche d'Alexandrie, Théodose, interné sur la mer Noire, le gouvernement impérial s'efforce d'empêcher la hiérarchie monophysite de se reconstituer, mais Théodora obtient le •transfert du patriarche Théodose à Constantinople : il s'échappe et parcourt l'Asie Mineure en ordonnant des prêtres dissidents. Bientôt les évêques monophysites purent donner un successeur à Sévère. « Grâce à la trahison de « l'impératrice une hiérarchie non-conformiste était recons- < tituée dans les patriarcats d'Orient. »

III. P. 4\ -42. V hérésie de Justinien. La question est au moins douteuse, comme l'a montré W. Hutton {The Churck of the Sixth Century, Londres 1897, p. 303-309), contrairement à l'opinion de Bury {The Guardian, mars 1896-janvier 1897). Malheureusement les récits de Procope et d'Agathias s'arrêtent avant la mort de Justinien et ce sont des chroniques postérieures, celles de Théophanes et de Nicéphore (ix»siècle), Michel Glykas (xii^ siècle) qui affirment que Justinien avait adopté l'aphtartodocétisme (qui admettait que même pendant la Passion le corps du Christ était resté inaccessible à la souffrance et à la corruption, doctrine qui conduit à celle des monophysites). M. Hutton n'a pas eu de peine à tirer des propres écrits de Justinien la preuve qu'il a toute sa vie repoussé une pareille doctrine. Les seuls témoignages contemporains qui dénoncent l'hérésie impériale sont la vie d'Eutychias, patriarche de Constantinople qui, d'après son biographe, aurait été déposé pour avoir dénoncé les erreurs impériales (mais d'après saint Grégoire le Grand et Jean d'Éphèse, Eutychius aurait été au contraire déposé pour avoir soutenu l'origénisme) et sur une lettre de saint Nicetius évêque de Trêves (dont les termes vagues ne permettent pas d'affirmer qu'eHe ait été adressée à Justinien). Reste un passage de l'histoire ecclésiastique d'Evagrius (né en 536) d'après lequel Justinien se disposait à publier un édit aphtartodocète quand il mourut. Toujours est-il que la publication n'a pas eu lieu. Bien plus, un passage important de la chronique de Jean

de Nikiou (trad. Zotenberg, p. 518), un monophysite pourtant, contredit formellement le témoignage d'Evagrios et affirme que ce fut au contraire le patriarche Eutychius, monophysite de cœur, qui soutint l'aphtartodocétisme contrairement à l'empereur, ce qui lui valut la déposition et l'exil. D'ailleurs les papes et les conciles postérieurs ont toujours regardé Justinien comme un champion de l'orthodoxie.

IV. P. 115. Culte Je la Vierge. C'est au vu* siècle, au moment d'un siège de Constantinople, soit en G26, soit en 677, qu'apparaît le célèbre « Hymne Akathistos » faussement attribué au patriarche Sergius et dont quelques parties seraient dues à Romanes le Mélode. On sait la place considérable qu'il tient dans la piété grecque (Voy. Krypiakiewiez. De hymni Acathisti auctore, B. Z. XVUI, 1909, p. 357-382).

V. P. 15-16 et 172-174. Les Juifs dans Vempire. Sur la part prise par les Juifs aux émeutes des factions, voy. la Doctrina lacobi nuper baptizati, edit. Bonnevetsch, Berlin, analysée par Kulakovsky, Vizantijski Vremmenik, XXI, 9-10. Un Juif se vante d'avoir pris le parti des Vénètes, (bleus) afin de pouvoir massacrer des chrétiens. Sur l'hostilité des Juifs contre les chrétiens pendant les invasions perse et arabe, voy. Chapot, La froiiiière de VEuphrate, p. 22-24. Le prétendu édit d'Héraclius contre les Juifs est apocryphe (Pernice, Eraclio, p. 18G). Il y eut cependant des mesures de répression contre les Juifs de Palestine, d'après les Annales d'Eutychius et Theophanes (Koulakovsky, Istoria Vizantii, III, p. 118).

VI. P. 17 et 177. Établissement des Sei-bes et des Croates dans l'empire par Héraclius. Le P. Pargoire a suivi l'opinion traditionnelle qui repose uniquement sur un texte de Constantin Porphyrogénète {De admiiiislr. inipr., 31) et qui est aujourd'hui entièrement abandonnée (Pernice, p. 94. Kulakovsky, op. cit., 111, 51-53). En réalité les Slaves, soumis aux Avars, se sont infiltrés, au cours du vi® siècle, dans rillyricum et jusqu'en Grèce. Dès 609, les miracles de saint Démétrius les montrent devant Salonique. Isidore de Séville {Monum. German., Chronica Minora, II, p. 479)

les montre établis en Grèce. Après Téchec décisif des Avars contre Constantinople (626), les Slaves se révoltent contre eux (allusions de Georges Pisidès dans son poème sur la restitution de la Vraie Croix). C'est après cette guerre qu'apparaît le premier état slave indépendant, celui du Franc Samo en Moravie (630), et c'est à cette époque que se forment probablement les premiers groupements yougo-slaves. L'œuvre de leur évangélisation est restée obscure et a dû commencer par ceux qui étaient établis en Grèce et en Dalmatie. Les Slaves que Justinien II transporte en 687 en Bithynie pour former le thème d'Opsikion, devaient être chrétiens en grande partie.

VII. P. 217. Sur la persistance des « Broumalia ^, célébrées encore au x« siècle sous Constantin VII, voy. J. R. Crawford, De Bruma et brumalibus festis, B. Z. XXIII, 1920, p. 365-396.

VIII. P. 228-229 et 340. Rites usités pour la réception de V Eucharistie . Voy. les témoignages archéologiques qui illustrent admirablement la description du P. Pargoire, notamment le sujet de « la Communion des Apôtres > reproduit sur les patènes d'argent trouvées en Syrie : Patène de Stùma (Ebersolt, /?evw« archéologique 1911, 1, p. 407-419); Patène et calice de Riha (L. Bréhier, Gazette des Beaux-Arts, mars 1920), qui datent la première du vii% la seconde du vi* siècle.

IX. P. 238. Les pèlerinages â Jérusalem. La basilique constàntinienne du Saint-Sépulcre, incendiée par les Perses en 614 fut reconstruite par le patriarche Modestes. Sur cette reconstruction et sur les pèlerinages voy. les PP. Hugues Vincent et F. -M. Abel, Jérusalem, [Jérusalem nouvelle] Paris, Gabalda 1914; — Pèlerinages des Occidentaux : L. Bréhier, L'Église et VOrient, chap. i-ii; — Pèlerinages au Sinaï : Lina Eckenstein, A history of Sinaï, Londres 1921.

X. P. 254. L'édit de 726 contre les images. L'existence d'un édit est problématique. Non seulement on n'en possède pas le texte, mais l'expression de Théophanes c xaxà Tîov... eîxdviov xaôaipéaecoç Xdyov ;:oieTaOai » semble indiquer

plutôt une manifestation oratoire de l'empereur qu'un édit formel. Vasiljev {Leçons d'histoire byzantine, en russe, 1917, p. 241) soutient même qu'il n'y a pas eu de loi formelle avant le silention de 730. Les mesures d'exécution, comme la destruction du Christ de Chalce auraient donc précédé la prohibition légale. La révolte des Cyclades et de l'Italie prouvent du moins que ces mesures avaient eu une grande extension. Le texte grec de la vie de saint Etienne le Jeune semble prouver que l'empereur se contenta d'abord de défendre l'adoration des images. Quant au détail donné par la traduction latine de ce texte, due à Anastase le Bibliothécaire, d'après lequel Léon aurait ordonné de suspendre plus haut les images, il est des plus suspects.

XI. P. 255-256. Mesures de Léon III contre le pape et V Italie. Elles auraient été de trois sortes : I. Doublement de l'indiction, c'est-à-dire de l'impôt, pour la Calabre et la Sicile (726). 2. Confiscation des patrimoines de l'Église romaine. (Sur ces propriétés réparties dans toute l'Italie, la Sicile, la Gaule, la Dalmatie et même avant l'invasion arabe l'Afrique voy. Fabre, De patrimoniis ecclesiae romanae, Paris 1892. — Les colons de l'Eglise romaine au VI* siècle. Rev. d'hist. et littér. reiig., 1896). 3. Démembrement de la juridiction du patriarcat romain, qui porta non seulement sur la Sicile et la Calabre, mais sur l'ancienne préfecture de l'Illyricum (Grèce, Illyrie, Dalmatie, Macédoine, Mésie) qui sont rattachées soit dès 732, soit un peu plus tard au patriarcat de Constantinople (Duchesne, Églises séparées, p. 214-229 et suiv. — Hubert, Bévue historique, LXIX, 1899, p. 21-22). Gay, L'Italie méridionale et l'empire byzantin, 1904, p. 8-12, s'appuyant sur une notice arménienne du ix' siècle ne pense pas que le décret de rattachement à Constantinople date de 732. C'était cependant la conséquence logique des mesures de Léon III et les termes de la notice arménienne sont d'ailleurs trop vagues pour infirmer cette opinion.

XII. P. 257. Le concile iconoclaste. La date de 753 (10 février-8 août) a été substituée par Hubert {Chronologie de Théophanie. B. Z. 1897, p. 491-503) à celle de 754 adoptée jusque-là ; il a démontré que les irrégularités cons-

tatées dans la Chronologie de Théophane (discordance entre les années de la création et les indictions, 726-774) proviennent de ce que par suite du doublement des impôts en 726, il y a eu cette année-là deux indictions ; en adaptant les années d'indictions à l'ère de la création, le chroniqueur n'a pas tenu compte de ce fait, d'où ses erreurs chronologiques. Cette rectification est extrêmement importante, parce qu'en février 753, au moment où s'ouvrait le concile d'Hiéria, des légats d'Etienne 11, accompagnés du silentiaire Jean se trouvaient à Constantinople. D'autre part, il n'est pas indifférent de constater que lorsqu'en 754, Etienne II passa les Alpes pour invoquer le secours des Francs contre les Lombards, il connaissait les résultats du concile iconoclaste qui rendaient tout accord impossible avec l'empereur (Voy. Hubert, Étude sur la formation de l'État des papes. Revue historique, LXIX, 1899).

XIII. P. 267. Le deuxième renversement des images, 815. Sur les pourparlers entre l'empereur et les évéques avant le renversement des images, voy. le dialogue dramatique entre Léon l'Arménien et les partisans des images au cours d'un office nocturne célébré à Sainte- Sophie ( Vie de saint ficelas de Bithynie 32-34, Loparev Vizanlijski Vremennick, t. XVIII, p. 130). Un fragment des actes du concile iconoclaste de 815 a été retrouvé par M. Serruys dans un traité inédit du patriarche Nicéphore {Séances de l'Académie des Inscript, et B.-L., mai 1903). On y lisait une critique du concile de Nicée avec une allusion méprisante à Irène et une adhésion au concile de 753.

XIV. P. 279. Persécution des chrétiens de Palestine, fin Viii^-ix« siècle. Voy. L. Bréhier, La situation des chrétiens de Palestine à la fin du VIII^ siècle et V établissement du protectorat de Charlemagne {Moyen Age, janvier 1919 et Actes du Congrès Français de la Syrie, Marseille 1919, t. II).

XV. P. 320. Les Superstitions : Voy. L. Bréhier, Un patriarche sorcier à Constantinople. Bévue de VOrient chrétien, 1904. (11 s'agit du. fameux Jean Hylilas, ou Jaunis, déposé en 843, qui se livra à une véritable tentative d'en- Yositement sous Théophile).

XVI. P. 341. Vantimension (autel portatif des Grecs). Voy. S. Pétridès : Antimension {Dictionnaire d'Archéologie chrétienne et de liturgie de dom Cabrol, 1,2, col. 2319-2326).

XVII. P. 358-361. Lart religieux à Vépoque des iconoclastes. Sur les monuments qui peuvent dater de cette époque voy. Diehl, Manuel d'art byzantin, p. 345. — G. Millet, Les iconoclastes et la croix {Bull, de correspond, hellén., XXXIV, 1910 p. 103 et suiv.) a montré que les iconoclastes avaient une dévotion spéciale pour la croix, qu'ils représentaient dans les absides sous une forme décorative avec branchages partant du pied. A Sainte-Sophie de Salonique, l'évêque Théophile signataire du concile de Nicée fait remplacer la croix en mosaïque de l'abside par la magnifique Madone qu'on y voit encore et qui se trouve être ainsi un témoignage remarquable de la première victoire des images. Cette mosaïque, mise à jour par Le Tourneau, en 1907, est accompagnée d'une inscription au nom de Théophile et des monogrammes d'Irène et de Constantin (Diehl, Les monuments chrétiens de Salonique, 1918, p. 136-140). A cette époque appartiennent aussi les psautiers illustrés, dits psautiers monastiques, tel que le psautier Chloudof de Moscou, ix^ siècle. Ses peintures marginales très pittoresques ont un caractère marqué de polémique et nous montrent Léon l'Arménien faisant plonger des icônes dans la poix bouillante ou encore la procession triomphale des moines de Stude portant des images ou les iconoclastes sous les traits des Juifs et crucifiant le Christ. Aucun témoignage historique n'est plus vivant que celui-là.

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