Spartien, Adr
2. Paul, Sentent., III, 5; Dig., I, v, 48; vi, 2; Gaïus, InstiL, comm. I, 445; Ulpien, Fragm. xxvi, 8; Spartien, Adr,, 48.
4 ORIGINES DU.CHRISTIANISME. [An 117}
l'empereur répOToaità ce qu'il y avait d'excellent dans ces réformes. Adrien èe mohtraH avec les hum-
se monurp; arec les nummte, etne Dguyâit souffrir/ jesté, on^liii enlevât son
blés d'une affabilité charmante que, sous prétexte de maje plaisir suprême, ^I^'^i^^^'l.™»^^^ . ^/,
'^/«uV \(7était, mân^^ ses^^etams, un esprit uiif*A
^"^^uvert, original yll akaa Epictète* et tô^conjpiiL '^^* '^*cerîes sans^oSnger a suivre ses .maxime^?^^ ne lui'écna^ÇR^ il voj^l ai t^^jjt^sgi v oir fjDo^à gé de jcette mjoï'gue et, de ce^TO pris qui rendaient le '^vraiHomain si Ifërm^li la^^ojijhalssance ou reste du
monde, Adrien arafrxiû goût Aour le^ ch
voyait les imposturesj^^
oses exoec esprit.
tiques»; il s'y^ai^s-ea^(J3^;;^.
L'Orient surtout Tattiraît. il en voyait les inr^ ^ le charlatanisme, et s'en amusait. Il se faisait initier' à toutes les Biza^rîes, fabriquait luj-même des oracles, composait des antidotes er^se'nttiiraît de la médecine. Cppnie Néron, ce fut un lettré, un artiste, Jjûirône*. Saffaciiité pour la|ieinture, Mt sculpture,
sur
K . In conloquiis humillimorum civilissimus fuit, detestans eos qui sibi banc voluptatem bumaDÏtatis inviderent. Spartien, AdT,,VS.