‹ L'église chrétienneChapitre 12 sur 371 · Spartien, Adr · texte numérisé non relu

Spartien, Adr

3. Curiositatum omnium explorator. TertuIiieD, Apol., 5. Cf. Spartien, Adr,, 1, U, 15, 16, 49, 20; Dion Cassius, LXIX, 3;

.Eusèbe, Chron., années 4 et suiv. d'Adrien.

4. Dion Cassius, LXIX, 3, 4 ; Âurelius Victor, EpU., xiv, t ; Julien, Cœs,, p. â4, Spanh.

ÎAn 117J L'ÉGLISjE CHRÉTIENNE.

l'architecture étaiTetonnante/et il faisait vers; mais son goût n était pas pur^ il avait ses ^ ^ aiilfiiirs Jâyods, des préférences singulières. En •^'^sb™ne, petftH^érateur^axphitecte théâtral. Il n'adopta^ aoïfifi^ reiigion^i aucune philosophie; mais il n'en^nMlaucune. Son esprit distingué ser^^^ toujours comme une girguet le amusée à tous leaVfentsr^^ , l'élégant adieu à la vfe qu'il murmura qttelqueç. moments aA^nt^sa mort.

Aniraula vagula, blandula,...

Techerche aboutissait pour.

donne sa mesure. Toute Techerche aboutissait pour, lui à une plaisanterie, toute curiosité à un^'êoiïrire.^^ Mêmejasot^rainétejfe le rendit qu'à demi sérieux ; satenue/avait. laisanceet l'abandon de l'homme le pluscr ondoyant iet divers » qui fut jamais*. ^ ^

Ttii Itérant. I II ne. retira pas les Ibîs/ " ^ fçappaient indirectement le christîaaiei^ten peseétuelle contravention ; il

me] "pT&s d'une fofs applique/; mais personnellement il en atténua l'effet *,. Sous ce rapport, il fut

4. Semper in omnibus varias. Spartien, Adr., 44. Cf. Fronton, EpUt, ad M. Aur, de feriis Als.,3 (Naber, p. 24 6j.

2. Méliton, dans Eus., H. E., IV, xxvi, 7, 10; TertulUen, Apol.j 5; S. Jér., De viris ill., 49.

6 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An llg|

supérieur à Trajan, quL sans êtrelphilosophe, a^it une doctrine d'Etat tout à faffnirretee, et à Antonio et]tfarc-Aurèle, hom^saprini^ qui crurent oien Tairefen persécutant. LesTnajuvatses nîœurs d^À^rien eurent sous ce rapport un bon effet. C est le propre de la monarchie que les défauts des souveraîps ser- ->/ 6uv*^ ^g A ^^ bien publip encSS plusyoue leurs qualités^** tiS\è^hi0^^à'xm ri^r' s'pTritueiTd'un Lucien 000^"^ ronné, prenaq^e monde comme un jei/' frivole, fut plus iw^orable à la liberté que la gravité sérieuse et la hftufe moralité d'empereurs accomplis.

Le premier soin d'Adrien fut de liquider la successioirdiflicile que lui laissait Trajan. Adrien était un écrivain militaire distingué, non uii capitamc. L'impossibilité d^^derles provinces nouveiîemëHl conquises, l'Arménie, la Mésopotamie, l'Assyrie, s'éir^ Tait'clairemènt révélée à lui. Il y renonça. C'était surementune heure solennelle que celle ou, pour la première fçus^Içs aigles reculaient et où Tempire recorjjaaiswpxAvoir dépasse son programme; mais c etait de la sagesse. La Perse, comme la Germanie, était pour Rome l'inaccessible. Les grandes expéditions dirigées de ce côté, cdles de Crassus, de Trajan, /îe Julien, échouèrent', ianais que les expéditions d'un sèînokjshinitQ, celles de LudjisVefus^ dô'Septime èreTdont le but était non d'attaquer à fond l'em-

^ deésein

Sévi

lAollB] L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. 1

pire parthe. mais d'çn cletarcii/ries provjncesfeuda- , taires ,r^»rocheesae/ l'empire romain, attei^nrent L^iKQicullé d'iiîrtDanSon aussi humiliant pour Ijf nertt romaine était doublée par l'incerlitude qwjksw/mf 1 adoption d^drien sar Trajan. Lusius Quietus et Marcius Tu rb/liratfentae l'ii ^.dernières commissions iiu.'ils avaient -'^'o'nfre presqudifical au sien.ljuietus fi peut supposée que, toujOurs^aUfiitirs à de leurs ennemis, pour y lïouver une marque de la vengeance céleste, le^Kîfs virSmdans, cette fin tragique un châtiment du mal que le Efiroucbe berbère leur avait faîf^^ . -,

AdrieirmU un an à revenir à Rpjne, inaugurapt y tout d'abord ces habitudes voyageuseç/^ qui flevaféiit faire de son règne une perpétuelle course^d'amateur & travers les provinces de l'empire '. Après une autre

K. Spartien.^rfr., 6,6, 7, 9, t5: Dion Cassius. LXIX, 9; Thémistius, orat. xvi, p. S05 (Grat. ad. ad Theod. Avg.) \ Animien Marcellin, XXIX, 5. C'est à tort que Cavedoni a supposé lo nom de Qnietus effacé dans l'inscription 4616 du Corpus grec. Voir WaddingUm, Intcr. de Syrie, n* 2305.

%. V. les Évangiles, p. 6<0, 513, 514. Selon certains critiquée, Losius Quietus serait l'Holopherne du livre de Judith. — Tour la légende de Julianus et Pappus, voir la glose sur .Vegiltath Taanilh, S 39 (avec les oipllcations de MM. Grseiz et Derenbourg).

3. Nous adoptons, pour la chronologie de ces voyages, le système de M. Noël Desvei'gers {Diogr. génér., art. Adrien], cod-

8 ORIGINES DU •OOMSTIANISME. [An 120]

année consacrée aux 5oScis ttfe plus graves de Tadministration, et fertilefen réjormes constîbitîonnelles, il partit pour une/ tournée ^épïTluî ntv^iter successivement la Gaule, les bords du Rhin, la Bretagne, l'Espagne, la Mauritanie, Garlhago^ Sa vanité et ses goûts d'antiquaire luife.îsàîêrirmver le rôle d^l^daieur de ville et de r^tau^l^ur des souvenirs ay^ues. Il n^imait pas, TLaflleurs, pour les soldats,T(DÏsweté des garnisons, et il voyait dans les grands travaux publics une manière de les occuper. De là ces innombrables constructions qui datent du

théâtres, temples. Il

, . ^ architectes, d'ingénieurs,

d'artistei^ cnréginfentés comme une légion ^ Tout

semblait reiiSitré c(ja.ns lespKovînces oii il portait ses

pas; tout était jrèçifs à neuiTr A l'instigation de

. l'empereiir, de vastes sociétés par souscription se

'^^ /formaient pour les grands travaux ; l'Etat, d'ordinair^,

forme à peu près à celui de Tabbé Greppo [Mém, sur les voy, 0e l'emp. Adrien. Paris, 4842}. Cf. Eckhel, VI, p. 480 et suiv.

4. Auréliuâ Victor, Epit.j c. 44; Chron. d*Alex., à l'an 423. Uf. Letronne, Inscr, d'Egypte, n» 46.

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