‹ L'église chrétienneChapitre 119 sur 371 · Lisez nummus, au lieu de nullus · texte numérisé non relu

Lisez nummus, au lieu de nullus

iOO ORIGINES DU GBIIISTIANISME. [An 132]

pitale de TÉgypte. Je lui ai tout accordé, je lui ai rendu ses anciens privilèges, j'en ai ajoutai Je nouveaux; je les ai forcés à me remercier, pendant que j'étais là; mais à peine étais-je parti, qu'ils se sont mis à jaser sur mon fils Verus* et à dire sur Antinous* ce que tu sais, je crois. Pour toute vengeance, je leur souhaite de manger à perpétuité leurs poulets, fécondés d'une façon qui n'est pas belle à dire. Je t'ai fait passer les verres allassontes [aux couleurs changeantes], que le prêtre du temple m'a offerts; ils sont spécialement dédiés à toi et à ma sœur. Fais-les servir aux dîners des jours de fête; veille cependant à ce que notre Âfricanus ne se laisse pas aller à en faire trop usage.»

D'Egypte, Adrien revint en Syrie '• Il trouva des dispositions mauvaises. On s'enhardissait. Antioche le reçut mal * ; il regagna Athènes, où il était adoré. Là,il apprit de graves événements. Les juifs en appe-

4. L'adoption orficielle de Yerus n'avait pas encore eu lieu; mais, en famille, Adrien pouvait appeler Yerus son fils, par suite d'eni^agements secrots que Servien devait connaître. Spartien, ^liu8, 3. Le rapprochement avec AnlinoUs confirme cette explication.

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