Livre V, vers 227 et suiv
(An 121j L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. 15
Instable, perverse, réservé^ apx^resdèstin^JpnSppe et fin de toute <gouffrance, puisque c*est dans ton^seif^Çue I Ja créatioi^eriret renatt^ans cesse, source dumai, fléaS^^'^ 7 '^^^poiybu !^fir abôTOu^wr les mortels, quel homme t'a
y^MÂJ^i^xAxi% aimée? Qui ne te déteste intérieurement? Quel roi détrôné a fini en^aix chez toi sa vie respecta^k? Par toi la ^ monde a été changé dans ses plusintir^ r^fns.!; Aunfrois^ existait ausem de Thumanité T^clata'un brillant soleilf^'^'^ c'était le rayoyde Punanime esprit des prophètes, qui por- ^ .
tait à tous la nourriture et la vie. Ces biens, tu les as dé-^)V ^ i^'J • truits cause ront s qui t'annonce le malheur.H/l^€L^
Une race divine de bienheureux juifs, venus du ciel, habitera Jérusalem, qui, ^ point où elle est^ ^« ^ M^^Vetehara jusqu'à Jaffa etilAontera^ jusqu'aux nues'/ ^ Plus de trompettes, plus de guerre ; de toutes parts s'élèveront des trophées éternels, des trophées consacrant les victoires remporteeS^sur le mal.
-^ Alors rwes&éi^dVa du' ciel un Jtomme extraordinaire,^ ^^ qui a étendu ses fti^s'iiir \ftk iois fructueux, le meilleup» * ' des Hébreux, qui autrefois Wâ^a le soleil par ses belles parol^ et ses saintes lèpres. ,
Voilà Jésus sans nul doute, Jésus jouant d'une aqln allégorique, par son crucifiement, le rôle de
16 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An i2i]
Moïse, tenant les bras étendus*, et de Josué*, sauveur du peuple.
Gess$ enûn de te déchirer le cœur, ô fille de race divine, ô trésor, ô seule fleur aimable, lumière charmante, plante exquise, germe chéri ', gracieuse et belle lie de Judée, toujours remplie du son de^ hvmnes inspirés^Le pied impur de^(|recs^, au cœu^plemoë ^complots, netovueJKi plus tôn^^oT; mais tuf^CTaS'^emoûrée des resî)ects de les illustres enfants, qui dresseront la table ' au& accords des musgs 8a|,ptes,,avec des sacriûces de tout^genre \t^ des»
JÈ'^^/pnère^îeuses. Alors les justes qui ont supporté lésâmes
/^^Mîfchen iusau'à ce que la fac^ dw monde change. Uni ptKJ^ /Ve^eu^Drûlan/toml^y» des-'^feuèes ; îés h^mnje£\ no^élffl- * leront pUis*ÎB noiuy^ de Ujgrre ; plus afeS^maiHes, plus de labours, jusqu'à ce que les mortels reconnaissent le Dieu suprême, immortel, éternel, et qu'ils cessent d'honorer des choses mortelles, des chiens, des vautours, à qui l'Egypte a voulu qu'on offre Thommage de bouches profanes et de lèvres insensées. La terre sacrée des seuls Hébreux ^ portera d'elle-même toutes les choses refusées