‹ L'église chrétienneChapitre 201 sur 371 · Juvcna), xv, 41 et suiv · texte numérisé non relu

Juvcna), xv, 41 et suiv

2. RescriLs de Trajan et d'Adrien; Justin, Apol, />7; Méliton, dans Eus., H. E,, IV, xxvi, 5.

3. Justin, ApoL I, 26; Apol. Il, 42, 43^ 44; DiaX., 40, 47, 408; Athénagore, 3; Minucius Félix, 9 (d'après Fronton), 10, 30, 31 (d'après Fronton); Tertullien, Apol., 2, 4,7, 8, 39; Ad nationcs, I, 7, 46; Ad uxorem,\{^ 4; Lettre des Égl. de Lyon et devienne, flans Eu?., H. E, V, i, 44, 26, 52; Apulée, iiétamorph,, . IX, p. 620-624, Ruhnkeniu?.

4 Justin, ApoL Ij 7. Comparez io passage de Basilide sur le martyre, où il soutient que ceux qui souffrent 5n xpt<^i^^c^ TTiçuxoTtç, aur.iont presque toujours mérité de souffrir àç h [aoixôç ri h (poveu; fdans Clém. d'Alex., Strom,, IV, 42).

les signes de reconnaissance, certains symboles bizarres, tout ce qui tenait au mystère de Teucharislie, les phrases sacramentelles sur la chair e^ le sang du Christ excitaient le soupçon. Ce pain que la femme chrétienne goûtait en cachette avant chaque repas devait paraître un philtre. Une foule de pratiques semblaient des indices du crime de magie, lequel était puni de mort ^ L'habitude des fidèles de s'appeler entre eux frères et sœurs*, et surtout le baiser sacré', le baiser de paix qui se donnait, sans distinction de sexe, au moment le plus solennel de l'assemblée, devaient provoquer les plus fâcheuses interprétations dans l'esprit d'un public incapable de comprendre cet âge d'or de pureté. L'idée de conciliabules où toutes les privautés, toutes les promiscuités étaient permises, sortait naturellement de pareils faits, dénaturés par la malveillance et le sarcasme^. L'accusation d'athéisme était encore plus redoutable". Elle entraînait la peine de mort comme le

4. Minucius Fclix, 8, 9; Tertullicn, Ad uxor., IF, 4. Voir Lo Blant, Sur l'accusation de magie (Mém. de la Soc. des ant,, t. XXXI).

2. Minucius Félix, 9; Âtbénagore, Leg,, 32. Les cyniques avaient la môme habitude. Arrien, Diss, Epict., III, xxii, 84.

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