Epiph., loc^ cit
3. Carm. sib., VIU, 57-58 ; Justin, Apol, /, 29; Hégésippe, dans Eus., U. E.jiy, vni, 2; Athénagore, Leg., 30; Tatien, Adv. Gr.,
44 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 125]
fut plus tard envisagé comme le sommet lumineux d'une époque de splendeur où la vérité chrétienne brilla sans obstacle à tous les yeux^ On en sut quelque gré au souverain dont les défauts et les qualités avaient eu des résultats si favorables. On n'oublia pas son immoralité, ses superstitions, ses initiations vaines à des mystères impurs; mais, malgré tout, Adrien resta, au moins dans une partie de l'opinion chrétienne, un homme grave, doué de rares vertus, qui donna au monde ses derniers beaux jours*.
40; Théophile d'Anlioche, III, 8; Tertullien, ApoL, 43; Clém. d^Alex., Ad génies^ i\ OrigèDO, Contre Celse, III, 36, 38; Y, 63; VIII, 9 ; Jean Chrysoslome, In II Cor,, hom. xxvi, 4.