‹ L'église chrétienneChapitre 4 sur 371 · IT .. PRÉFACE · texte numérisé non relu

IT .. PRÉFACE

Irwafretoi^ éiaUt nécessaire pour attirer le Deuole.^^^ <y^ol(^i!ÙSr^e juste etj^^^^'mntmj en même temps les deuxtentauves, faire la part d^ Tune et de l'autre, expliquer pourquoi run^areussi et pourquoi Tautre ne pouvait pas réussir.

Le nom de MaroAurèle est le plus illustre de cette noble école de vertu qui essaya de saSverlç monde antique par la raison. Un^tudte ^profôndie* de ce grand homme IÇjparliSilclonc essentiellement à notre sujet. Pourquoi la réconciliatioiijmi s< entre l'Église et l'Empire, sous Constantin, ne s^iperat-elle Dap sous Marc-Aurèle? C'est là une question (Juînmpbrte d'autant plus de résoudre, que, déjà en ce volume, nous verrons l'Église commencer à identifier sa destinée avec celle de l'Empire. Dans la seconde moitié du ii* siècle, des docteurs chrétiens de la plus haute autorité envisagent sérieusement la possibilité de faire du christianisme la religion officielle du monde romain. On dirait qu'ils devinent le grand événement du ive siècle. Etudiée de près, la révolution par laquelle le christianisme, changeant si complètement de rôle, est devenu le protégé ou, pour mieux dire, le protecteur de TÉtat, après avoir été le persécuté de l'État, cette révolution, dis-je, cesse de paraître surprenante. Saint Justin et Méliton en ont le pressentiment le plus clair. Le principe de

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