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Phiiastre, I. c

5. Clém. d'Alex., Strom., IV, 4; Irénée, ïll, xviii, 5; IV, XXXIII, 9.

151 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 190]

de martyrs innocents, alors c'était Tanalôgue de ce qui arrive qaand un enfant souffre; il n'en faut accuser que le sort *.

Les sources de la piété n'étaient cependant point taries par un rationalisme orgueilleux, qui d'ordinaire s'affranchit des pratiques matérielles. Une liturgie entourée de secret* offrait aux fidèles de ces singulières Églises les consolations sacramentelles avec abondance; la vie devenait comme un mystère dont tous les actes étaient sacrés. Le baptême avait beaucoup de solennité et rappelait le culte de Mithra* La formule prononcée par l'initiateur était en hébreu', et après l'immersion venaient des onctions de baume, qui furent plus tard adoptées par l'Église*. L'extrême-onction pour les mourants était aussi administrée d'une façon qui devait faire une vive impression et que l'Église catholique a imitée. Le culte chez ces sectaires était, comme le dogme luimême, plus éloigné de la simplicité juive que dans

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