‹ L'Église de Lyon pendant la RévolutionChapitre 39 sur 191 · id. ,p · texte numérisé non relu

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la force, soit par l'insinuation, en trafiquant des grâces du Ciel et de la protection des saints, comme si l'avarice eût été le principal attribut de Dieu

(( Est-il étrange, N. T. C. F., que des hommes ainsi noyés dans les délices de ce monde, sourds aux cris des malheureux, insensibles à la pitié, cabalent aujourd'hui avec les consorts de leurs injustes privilèges et soient les plus obstinés pour se soustraire à la moindre contribution des charges publiques, et que, tandis que les trois quarts de la noblesse se rendent aux vœux du Roi et de la Nation, eux seuls se refusent au bonheur de vingt-trois millions d'hommes, de la substance desquels il se nourrissent ?

« Ainsi N.T.C.F., le règne des grands va finir, l'humiUté du faible a triomphé de l'orgueil des superbes; leur grandeur s'est évanouie parce qu'ils ont transgressé les lois, parce qu'ils ont altéré le droit public; c'est pourquoi la malédiction est tombée sur eux et les a jetés dans le délire \ »

« Donné au tribunal de la raison, sous notre seing et le sceau du patriotisme, l'an de grâce 1789. Le Tiers-État — Par nous même, sans avoir besoin de secrétaire ^. »

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