I. Vie de Sf. Emery, I
'2. Id., l, 286. Peu après, M. Dubourg fut rnvoyr en AmcTique; après avoir été le proniior év«*quo do la NouYello-Orléan«5. il fui choisi en iSaC» pour occuper le sièpre épiscopal de Monlnuban, et mourut en i833, comme il venait d'être transféré à rarche\éclié île Besançon.
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rlaionl dans la maison a> aient eu le temps de s'enfuir par la maison des Philosophes, où est aujourd'hui la Solitude, el de gagner l'extérieur par une issue qui n'était pas encore gardée. M. Le Gallic, s'avançant andevant des envahisseurs, leur demanda très civilement s'ils avaient des pouvoirs pour s'introduire ainsi dans une maison particulière ; il leur représenta que. pour agir légalement, ils devaient se faire accompagner [)ar le maire de la commune. — « Le maire ! répondent le^ fédérés, qu'avons-nous besoin de lui ? Qu'est-ce qu'un maire? » — <( Si c'est ainsi (|ue vous l'entendez, je n'ai rien à vous répondre. » Le chef de la bande envoya chercher M. Duclaux, pendant que ses hommes pouisuivaient dans le jardin les prêtres et élèves qui y prenaient leur récréation. D'autres pénétrèrent dans la maison des Philosophes, qui communique, par une porte avec le parc du séminaire; le Supérieur, M. de (hissac, les voyant venir, cherche h s'échapper par la porte qui avait déjà ser\i à plusieurs des séminaristes, mais, moins leste, il est facilement rc\joint et arrêté, ; I avec un diacre, M. de Kavinel. (jui l'accompagnait ^
On prend les noms el cpialités des prisonniers, qui sont une vingtaine et on leur annonce (pi'ils vont être conduits à Paris, i\ l'ilùlel de Ville, où ils auront h rendre compte de leur condnite. Pour compléter son (ïMivre, le chef de la bande envoie une partie de ses hommes à la maison de retraite. ditedeSaint-Françoisde-Sales, destinée aux prêtres âgés ou infirmes; le supérieur était M. Menuret, ancien curé de Moutélimar :