Ibid,, AV. 391, d
S.U:<ÏT-ROCH E!* I794 IO9
Payée-Saint-André-des-Arcs, et à Clichy, amena la découverte de correspondances avec l'étranger : les frères Pérignon expliquèrent que ces lettres se rapportaient à leurs affaires, mais François Pérignon était prêtre, il n'avait renoncé au sacerdoce qu'en termes vagues ; tout faisait de lui un suspect : il fut condamné à mort et guillotiné le 22 messidor ^
Quatre prêtres de Saint-Roch, MM. Ravault^, Théot^, Fitz-Simons*, et Dumont^, furent laissés libres après avoir abdiqué : intimidés par l'arrestation de leurs confrères, les trois derniers, MM. Cuny^, Rabarf^ et Oudon, s'étaient mariés. Ainsi le clergé constitutionnel de Saint-Roch disparut : trois prêtres étaient restés purs, sinon de faiblesses, au moins d'une apostasie formelle, et deux paient au prix de leur vie leur fermeté toute relative. Dix, au contraire, ont abdiqué leur sacerdoce pour sauver leur tête, et cependant deux de ces dix n'échappent pas à une mort qui, s'ils l'avaient voulu, aurait été celle des martyrs ^. Rien n'est plus affligeant que le sort de ces malheureux : ils