‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 2)Chapitre 240 sur 364 · LES DISSIDENTS · texte numérisé non relu

LES DISSIDENTS

chement au Jansénisme, J.-B. Sanson, Minard, Juglar, l'ex-génovéfain Pingre, célèbre astronome, puis, deux premiers vicaires, celui de Sain t-Sé vérin, Paul Baillel et celui de Saint-Marcel, Elie Puisié, et enfin les deux nouveaux prêtres dont j'ai parlé tout à l'heure, Augu.stin Bailliet et Michel Le Roy. Le Irait commun à ces douze élus, c'est que tous étaient des jansénistes, non pas jansénistes de tendances, de conduite ou de circonstance, mais jansénistes de naissance, d'éducation, de principes, jansénistes militants et intransigeants, et c'est là qu'il faut chercher en partie la cause du discrédit où leur entreprise tomba dès le premier jour. Grégoire était beaucoup plus gallican quejanséniste;dan> le corps des évêques constitutionnels, il s'en trouvait, comme Le Coz, qui l'étaient peu, ou qui, comme les anciens jésuites VoJfius et Dufraisse, ne Tétaient pas du tout*. Il fallait que la réconciliation de tous les membres de l'ancienne église constitutionnelle ne fût pas contrariée par des divergences doctrinales et des exclusivismes maladroits. Nous prenons sur le fait l'une des raisons de l'hostilité que le Presbytère trouva dès le premier jour du côté des « réunis » et aussi chez une partie des prêtres parisiens qui, ne pensant pas comme Brugière et ses amis, trouvaient mauvais que ia direction de leur église fût confisquée par une coterie. Un autre groupe de constitutionnels avait mal répondu aux avances de Clausse : ceux qui, à la un du mois de floréal, c'est-à-dire au milieu de mai 179Ô allaient se rétracter. Pendant que Clausse réunissait

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