‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 2)Chapitre 318 sur 364 · I. Ami de la Religion, t. LXXI, p · texte numérisé non relu

I. Ami de la Religion, t. LXXI, p

34à SAKÎT-FRA!«ÇOIS-d' ASSISE

Lesparoissès voisines de Saint-Jacques-la-Bouclicrie. Sain t-Jacques-de-F Hôpital, Saint-Josse et Sainte-Opportune avaient été réunies en une seule qui seUit appelée Saint-Jacques-le-Majeur, et presque tout Je clergé de cette dernière église avait disparu pendant la Terreur. Le curé, M. Trianon, fut mis en prison de septembre 1798 à décembre 1794*; souffrant d'une hernie et la face à moitié paralysée à la suite d'unf attaque, il ne reprit alors aucun ministère et laissa sans réponse les convocations que lui adressait le Presbytère; cependant, en 1802, il accepta la place de» premier vicaire à Saint-Germain-l'Auxerroîs et l'occupa avec beaucoup de zèle jusqu'en i8i4. Pourquoi n'avait-il pas été nommé curé en 1802 ? Rien ne permet de supposer que sa conduite pendant la Terreur l'ait disqualifié ; s'il en avait été ainsi, les gens du I Presbytère ne lui auraient pas fait les avances qu'il repoussa. Etait-ce sa santé qui l'avait empêché d'accepter les fonctions curiales P Mais nous avons vu que pendant douze ans il fut premier vicaire, et il suffît de feuilleter ses registres pour voir qu'il était aussi actif que capable. J'incline à penser que s'il n'occupa que ces fonctions relativement modestes, c'est qu'il ne voulut pas en accepter d'autres et qu'à ses yeux, le titre d'ancien curé constitutionnel ne lui donnait pas un droit pour remplir un poste dont il ne se jugeait pas digne.

Saiî«t-François-d' Assise. — Un tel sentiment n'était pas celui de M. Sibire. Simple prêtre attaché k Saint-

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