Ibid.j séances des 8, 10, 13, i5 et 3^ juin
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fonctions. Jean-Marie Duplan de Suère était le chef, tout en occupant la cure deGentilly àia tète de laquelle il s'était placé après l'apostasie du curé constitutionnel Hecoderc. En même temps, il travaillait à Saint- Marcel. Bien que la Révolution l'eût fort lésé dans ses intérêts, il professe pour elle une admiration sans limites : « Quelle gloire pour la Nation, écrit-il, de « s'être donné des Comités de Sûreté Générale et de (( Salut Public ! Elle fait par eux respecter la probité « longtemps opprimée sous le joug du despotisme ! Je a dirai même que je suis flatté du dénuement où je me « trouve pour avoir occasion de vous le témoigner. « J'habite depuis trente ans la Maison Blanche ; je « fais abandon de mon traitement de i .aoo livres, mais « j'aurais besoin pour toucher mes revenus personnels n d'un certificat de résidence que la section me refuse a parce que je suis un ex-noble^ ! » Je ne fais aucune diflicullé pour reconnaître que cet ecclésiastique-gentilhomme était un prêtre zélé, qui, malgré son âge. avait trouvé le moyen d'exercer en trois endroits un lourd ministère, mais il faut convenir que, pourobtenir un certificat de résidence, il se croyait tenu à bien des platitudes. En 1800, il fera agréer par le Presbytère son successeur à la cure de Genlilly, et les rétractés le remplaceront, sans l'agrément du Presbytère, dans l'aumônerie de l'hôpital.
SAnîT-ETiEN:«E-DU-MoNT. — Ne pouvant rentrer dans sa cure de Saint-Séverin, M. Leblanc de Beaulieu avait