LE CULTE DV>S LES OUVTOIRES PRIVÉS
liculières, ou encore dans quclqae chapelle où il éludait avec force précaution les interdits lancés par Gobel. Parmi ces chapelles, il en était trois qui se trouvaient dans des conditions particulières. C'étaient celles des Dames AnglaivSes, rue Saint-Victor, du Collège irlandais, dit des Lombards, rue des Carmes, et de l'autre (Collège irlandais, rue des Postes et rue du Cheval verd .
Sous l'ancien régime, les protestants pouvaient tenir librement leurs assemblées dans les oratoires des ambassades de Hollande et de Suède * : il semblait que les mêmes immunités diplomatiques couvrissent des éta- ])lissenients qui, d'après le traité de 1786, étaient sous la protection de l'ambassadeur d'Angleterre. Au bout de quelques mois, il s'y était créé un centre de réunion où les catholiques non-jureurs avaient fini par se croire à l'abri des persécutioîîs. Leur sécurité ne fut pas de longue durée. Vers la fin de septembre, des manifestations hostiles commencèrent à se produire, et le 9 octobre, comme se célébrait la fête de saint Denis, premier évoque de Paris, les portes furent enfoncées, les bonleuses fustigations se renouvelèrent, et, cette fois, assurés de T impunité, les instigateurs de cesAiolences répandirent à profusion dans Paris des libelles infiimcs, dont les titres sont tellement obcènes que je ne saurais les citer. C'était cette fois, non plus les excuses hypocrites, mais la glorification des attentats 2.
La municipalité crut se couvrir en disant que la