‹ L'église de Paris et la Révolution (volume 3)Chapitre 11 sur 146 · Chanoines réguliers de Saint · texte numérisé non relu

Chanoines réguliers de Saint

Victor

Chanoines réguliers de Sainte-Cencviève

, contiennent aussi 1 permettent de contr

Maisons. Religieux

beaucoup ôler ceux

. Prêtres.

Clianoines réguliers

Bénédictins

Cisterciens

de Prémontré.

Feuillants

Chartreux

Dominicains

Cordeliers

Récollets

Capucins ....

Tertiaires de Picpus.

Augiistins

In 5i

— réformés .

Carmes

ne.

— déchaussés. .

Mathurins

Minimes..

Pères de la Merci..

Barnabites

Tliéalins

38 921 Ch/>

non compris les Bénédictins de Saint-Denis, les Minimes de Chaillot, les Picpussiens de Courbevoie, les Barnabites de Passy, etc.

3f| r,E CLERGE

grogations qui, ne faisant pas de vœux soleniiols. n'étaient pas reconnus comme religieux au sens strict du mot, et qui, à ce titre, seront provisoirement exceptés de la loi qui supprimera les maisons religieuses ; ils ne seront sacrifiés que dans le courant de l'année 1793. C'étaient les Sulpiciens, les Eudistes, les Oratorions, les Prêtres du Saint-Esprit et les Doctrinaires ou Pères de la Doctrine Chrétienne, qu'il ne faut pas confondre, comme on le fait souvent, avec les Frères des Ecoles Chrétiennes.

Quant au clergé séculier, la première question à étudier est celle de son importance numérique, mais elle est fort difficile à résoudre ; je crois même qu'avec le peu de documents dont nous disposons, il est impossible de fixer autrement que par approximation le nombre des prêtres qui étaient employés dans le diocèse, soit dans les paroisses, soit dans les autres postes comportant la charge des âmes.

Aujourd'hui qu'il y a dans les Ordos un tableau des curés, des vicaires, aumôniers, prêtres en congé et en retraite, il ne faudrait pas croire que ces listes soient absolument complètes, et que seuls travaillent dans un diocèse les ecclésiastiques catalogués dans la brochure officielle : sous des qualifications diverses, un certain nombre d'ouvriers évangéliques sont attachés à nos églises sans que leurs noms soient inscrits au u Bref », ce qui ne les empêche pas de faire souveiit de la très bonne et très utile besogne.

Avant la Révolution, il en était à peu près de même, avec cette différence que ce qui est aujourd'hui l'ex-

LE CLERGE 5îi)

(•«'plion ('tait alors la rè^le. L'adiiiiiiistralion rrclôsiasliqiic était beaucoup moins centralisée que de nos jours, et les curés jouissaient d'une liberté d'action (jui nous paraît extraordinairement large. En elTet, le piètre à qui était confiée la direction d'une paroisse (lait tenu d'assurer l'organisation des services paroissiaux, mais il restait maître du choix des moyens pour arriver à ce résultat : aucune règle ne lui était imposée pour le nombre et le choix de ses coopérateurs, c'était i\ lui d'aviser aux moyens, et cela sous sa responsabilité ]iersonnelle.

Les prêtres attachés au'x paroisses vivaient le plus xtuvent en communauté, sous le contrôle du curé, et lous les habitants d'une communauté paroissiale n'étaient pas nécessairement vicaires de la paroisse: beaucoup d'ecclésiastiques, ayant besoin de faire à Paris un séjour prolongé, soit pour leurs études, soit pour leurs affaires, trouvaient dans les maisons paroissiales une hospitalité fraternelle, dans des conditions de prix en rapport avec leur bourse, et ils échappaient ainsi aux dangers de la promiscuité des auberges. Il leur suffisait de s'assurer de l'agrément • l'un curé pour être admis dans sa communauté ; on lie leur demandait que de justifier de l'autorisation de I èvèque de qui ils déi)endaient, leur accordant la permission de se rendre à Paris et d'y séjourner. Ainsi, dans certaines communautés où le curé était de relations faciles, où l'ordinaire passait pour être soigné, < I où la pension n'èlail j)as trop chère, la maison se Kiiiplissail et il n'\ a\ail ])as de mansarde cpii ne fut oicupée.

a G LE CLERGÉ

Tel venait prendre ses grades Ihéologiqiies, lel antre était professeur dans un établissement d'instruction, ou avait à diriger une éducation particulière ; un autre avait à suivre un procès, et on ne s'imagine pas ce que le régime des bénéfices amenait de procès, toujours interminables.

Parmi les hôtes des communautés paroissiales, il se trouvait un certain nombre de jeunes prêtres, qui, désireux de s'initier aux travaux du ministère, venaient sous la direction de quelque ouré renommé pour son savoir, ses vertus et sa longue expérience ; après un séjour j)lus ou moins prolongé, ils relournaienl dans leur diocèse; ils avaient acquis dans un laborieux apprentissage les connaissances pratiques les mettant j\ même de remplir dans leur pays un poste de curé ou de vicaire général. On a même remarqué que plusieurs des évêques du xviii" siècle, ceux-là qui ont fait preuve d'un grand zèle apostolique, s'étaient formés à Paris, et avaient consacré aux pauvres de la capitale les prémices de leiu- sacerdoce.

Enfin, il faut le dire, les communautés paroissiales recevaient des prêtres ayant quitté leur province parce qu'ils n'avaient pas su s'y faire conserver ; soit que des divergences doctrinales les eussent fait mal noter de leurs supérieurs, soit que des conflits par trop retentissants eussent rendu leur éloignement désirable, soit que des ambitions déçues les eussent jetés dans le découragement, et décidés à se dépayser ; soit que leurs imprudences les eussent impliqués dans quelque scandale, ils arrivaient, tristes épaves, pour se cacher dans la grande ville, et trouver le moyen de ne pas mourir

do faim. C'est parmi ces aigris, ces mécontents et ces révoltés que la Révolution recrutera ses plus chauds partisans : c'est chez eux que les défaillances seront les plus nombreuses à l'heure de la crise.

Vne fois admis par un curé, un prêtre avait seulement le droit de dire la messe, pourvu qu'il se conformât aux règlements diocésains sur la vie et le costume ecclésiastiques : mais il n'avait à ce titre, aucun pouvoir pour l'exercice du saint ministère. S'il désirait confesser, prêcher, administrer les sacrements, il devait se faire u approuver », pour cela il fallait s'adresser à l'archevêché, produire des cerliiicats autrement ( \plicites que le simple « cxeat », au moyen duquel il ^ était fait accepter par son curé, justifier par diplômes, lettres testimoniales, et au besoin par un examen, de ses aptitudes, et alors seulement il recevait une feuille de pouvoirs ; et encore ces pouvoirs n'étaient-ils que temporaires et souvent limités. Plus tard, après qu'il avait fait ses preuves et donné la mesure de ses talents, le prêtre approuvé voyait étendre et prolonger ses |)ou\oirs, et enfin, quand le curé était définitivement li\é, et que venait à vaquer un emploi de vicaire, il pouvait demander pour son collaborateur cet avan- < rmont qui l'attacliait oniciellement à la paroisse et lui assurait un traitement lixe, alors que les prêtres habitués ne pouvaient compter que sur leur casuel, d'ailleurs assez large pour leur permettre de vivre à l'abii de la gêne. 11 y avait deux vicaires sevdement |)ar paroisse, parfois un seul, rarement trois. Les \icaires étaient les suppléants autorisés du curé, et c'est parmi eux que se recrutaient les curés. En 1791,

il y avait à Paris 38 premiers ol 3-:» seconds ^icair•os.

iVlais les prêtres attachés à une communauté paroissiale ne demandaient pas tous des pouvoirs : les uns avaient leur temps rempli par d'autres fonctions ; quelques-ims ne se sentaient pas les capacités nécessaires, ou redoutaient un refus. Pour ceux-là, surtoui quand ils étaient pauvres, et incapables de payer toul ou partie de la pension, le curé disposait d'emplois qu'il pouvait leur confier sans l'agrément de l'autorité diocésaine, parce qu'ils ne comportaient pas la charge d'ames. Ils faisaient la classe aux enfants de chœur, s'occupaient du matériel, disaient des messes tardives, faisaient diacre et sous-diacre aux grand'messes, beaucoup plus fréquentes alors que maintenant, portaient la chape dans les processions ou chantaient au chœur; ils allaient veiller auprès des morts, ce qui était un usage très répandu à cette époque, mais à peu près incompatible avec le ministère actif. Nous voyons par là comment une paroisse importante pouvait employer une dizaine de prêtres exerçant des fonctions qui n'exigeaient pas des pouvoirs donnés par l'Ordinaire. Mais dans quelle mesure est-il permis de dire que ces ecclésiastiques faisaient partie du clergé de Paris?

Ce que je viens de dire va nous permettre d'étudier et de comprendre deux documents fort importants, mais dont la signification n'a pas toujours été entendue comme il convient.

Le premier de ces documents est la lisle des ecclésiastiques qui prirent part, en 1789, aux élections préliminaires des députés du clergé de Paris, le second

LE CLEIUIE 29

est la liste des prèlres qui prèlèienl le senneiil en 1791.

Aux termes du règlement du 24 janvier 1789, l'élection des députés du clergé se faisait par scrutin à deux degrés. Étaient électeurs de droit tous les bénéficiers possédant un titre individuel : les évéques, prieurs, abbés et curés. L'assimilation des curés aux autres bénéficiers devait introduire dans le corps électoral une majorité énorme de curés: nous aurons à dire ce (pii en résulta.

Les communautés régulièresd'hommes et de femmes 11- nommaient qu'un seul fondé de pouvoirs ; les cha- ])ilres séculiers élisaient un délégué pardix capitulants. 1,0 clergé séculier réuni sous la présidence du curé, nommait un électeur du second degré, par vingt votants et par chaque fraction au-dessous de vingt. C'est ainsi que le clergé des paroisses de Paris désigna Sij électeurs. iNous n'avons pas tous les procès-verbaux, el parmi ceux qui sont conservés, il en est qui ne conliennent que des indications très sommaires. Nous sa- Nons ce|>endant de combien de membres étaient comj>osées la plupart de ces assemblées : 23 votants à Saint-Merry ; — 36 àSaint-Germain-r Vuxerrois ; — 36 à Saint-Gervais. — 62 à Saint-\icolas-du-Cliardonnet ; — 72 à Saint-Kustache et à Saint-Benoît; — 85 à Saint- Tîoch ; — 173 à Saint-Etienne-du-Mont. (Appendice III).

Ce nombre considérable de votants à Saint-Etiennedu-Mont et dans les autres églises de la Montagne- Sainte-Geneviève, s'explique par la présence des proi' sseurs des différents collèges, et aussi de ceux de leurs élèves qui votaient ; il suffisait en effet pour être électeur du premier degré, d'être h'ranf;ais, Agé de

25 ans, et constitué dans les ordres sacrés. Le règlement royal avait refusé aux Universités le droit d'élire directement leurs représentants ; les universitaires devaient donc se réunir au clergé des paroisses. Nous verrons qu'ils profiteront de leur nombre pour peser sur le résultat définitif, et faire passer l'un des leurs dans la représentation du diocèse aux Etats-Généraux. Si donc Saint-Etienne-du-Mont , Saint-Mcolas-du- Chardonnet, Saint-Côme et Saint-Benoît donnent un aussi grand nombre de votants, cela ne nous permet pas de conclure que le clergé attaché à ces paroisses fût, à beaucoup près, aussi important.

Il n'en est pas de même à Saint-Roch, par exemple, ou à Saint-Eus tache. Dans cette dernière église le procès-verbal qui contient les noms des votants distingue soigneusement les membres de la communauté de ceux qui n'en font pas partie : sur 71 votants t6 sont étrangers au ministère paroissial ; on y trouve M. Maillet, vice-promoteur diocésain, qui habitait rue des Filles-Sain t-Tliomas, des anciens vicaires généraux, des prieurs, un chanoine de Toul, un avocat au Parlement... au contraire 55 prêtres sont marqués comme faisant partie de la communauté, mais nous venons de voir que, membres des communautés, ils pouvaient être absolument en dehors du service paroissial.

En supposant donc que les assemblées tenues sous la présidence des curés aient réuni de 12 a i3oo votants (et c'est à ce chiffre qu'on arrive en dépouillant successivement tous les procès-verbaux que nous possédons, et en attribuant la môme proportion à ceux

LE CLERGE Ol

que nous n'avons pas), il n'est pas permis de tirer de là une indication précise relativement au nombre de prêtres appartenant effectivement au clergé des paroisses parisiennes.

Le second document que nous avons à discuter est la liste des prêtres ayant prêté ou refusé le serment constitutionnel en 1791. C'est une pièce d'une importance considérable, qui a été imprimée plusieurs fois, discutée avec passion par les contemporains, et qui, malgré de nombreuses inexactitudes, est pleine de renseignements précieux. Nous aurons souAcnt l'occasion de nous y reporter par la suite.

Cette liste contient un millier de noms. Y figurent non seulement ceux à qui la loi demandait de se prononcer sur la question du serment, mais beaucoup de jureurs bénévoles, des religieux, par exemple, qui n'avaient pas à prêter le serment, et qui ont tenu à se faire remarquer. Parmi les ecclésiastiques attachés aux paroisses, ceux-là seuls étaient tenus au serment, qui remplissaient réellement les fonctions de leur ordre^ et cependant, on lit sur la liste le nom de prêtres sans pouvoirs qui, parleur adhésion spontanée à la Constitution, cherchaient à attirer l'attention sur eux et posaient ainsi de loin leur candidature aux emplois que les refus de serment allaient rendre vacants. Pour cette raison, la liste en questionne saurait nous renseigner d'une façon absolue, et nous ne pouvons en tirer que des conclusions approximatives. Sur i.ooo noms ou environ, il y en a 700 qui se rapportent aux clergés paroissiaux et sur ces 700 noms, il n'y en a que ô!i^

(jiii conconioiit los prolrcs munis de pouvoirs plus ou moins élcndus. Mais nous n'avons ])as à nous liator de conclure que le clergé paroissial de 1789 ne s'élevait pas au-dessus de 544 individus.

Notons d'abord que la liste des assermentés et des insermentés a été dressée en 1791 : or, a cette époque, le personnel de nos églises commençait à se dégarnir. C'était à la lin de 1789 que M. de Juigné, archevêque de Paris, avait demandé ses passe-ports et était sorti de France; nous devons bien admettre qu'il n'était pas parti seul et que son exemple avait eu des imitateurs. Mais si le courant d'émigration à l'étranger n'était pas encore prononcé, il n'en était pas de même de l'émigration de Paris en province. Les étudiants n'étaient rentrés qu'en petit nombre en octobre 1790 : des précepteurs et des aumôniers avaient suivi les familles auxquelles ils étaient attachés par leur fonction ; enfin tous ceux qu'une nécessité ne retenait pas à Paris s'étaient retirés en grand nombre dans leur pays pour voir venir de là les événements. D'où une notable réduction dans le personnel des communautés paroissiales. Ce qui compensait en partie cette diminution, c'était l'arrivée de prêtres provinciaux aux idées avancées, et aux ambitions en éveil ; ils tenaient à se trouver à bonne portée pour le jour où une nouvelle répartition des dignités et des prébendes leur permettrait de tirer parti du nouvel état de choses.

Malgré tout, la comparaison des listes de 1789 et de 1791 est fort instructive; nous constatons la désertion du quartier de la Montagne-Sainte-Geneviève; Saint- Benoît tombe de 7-2 prêtres à 12, Saint-Etienne-du-

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Mont de 173 a 21 ; — quelques-uns de ceux qui avaient figuré dans les assemblées de 1789 se retrouvent cependant dans la catégorie des aumôniers d'hôpitaux lui de couvents, mais l'exode des étudiants et d'une partie de leurs maîtres est manifeste.

Sur l'autre rive de la Seine la diminution apparaît aussi, mais moins sensible ; Saint-Roch passe de 85 à .")() ; — Saint-Gervais de 3G à ^4 ; — Saint-P]ustache de -i à 55. 11 reste cependant dans chaque église un per-

• rinel qui surpasse de beaucoup celui que nous -ommes accoutumés à y trouver de nos jours.

Si donc nous nous décidons à donner un chiffre approximatif du clergé paroissial de la ville de Paris en 1789, il seml)le (pie ce chiftVe ne doit pas être éloiiié de Goo.

Mais le clergé paroissial n'était qu'une partie du clergé diocésain. Je laisse de côté les vicaires généraux et les chanoines, puisque la nouvelle organisation les a supprimés, et qu'ils ont disparu, en tant que corps, au moment où commence notre liistoire. Mais il y avait les aumôniers qui continueront à être regardés comme lonctionnaires ecclésiastiques aussi longtemps que dureront les établissements au\c[ucls ils étaient atta- ( liés. On en trouvait dans les communautés religieuses, dans les hôpitaux et hospices, dans les prisons et autres ' tablissements publics. Quant aux chapelains de conliérics et de corporations, ils se trouvent rattachés au • lergé paroissial, parce que leur ministère se trouvait j)lacé sous le contrôle des curés dans les paroisses desquelles ces corporations et confréries avaiejit leur siège.

Nous savons déjà qu'il y a\ait à Paris 70 counnunautés de femmes ; lors des élections de 1789, il n'y en eut que 3o qui eurent à désigner un fondé de pouvoirs, car seules étaient appelées à jouir de ce droit celles qui étaient considérées comme des bénéfices ecclésiastiques. Beaucoup de maisons religieuses cl non des moins importantes ne se trouvaient pas dans les conditions prévues par la loi, et n'eurent pas à se faire représenter. D'autre part, il y avait dans beaucoup de paroisses de petites communautés enseignantes ou hospitalières, faisant des vœux simples, ou même n'en faisant pas du tout, qui relevaient au spirituel et au temporel de leur curé et supérieur, et n'a^ aient d'autre aumônier que le curé lui-même ou l'ecclésiastique désigné par le curé parmi les membres de sa comnuinauté paroissiale. Mais, par contre, certaines communautés qui avaient des élèves ou des dames pensionnaires, avaient plusieurs prêtres pour le ser^ice spirituel de la maison, la célébration des messes, la prédication, l'instruction des élèves : il n'est donc pas exagéré d'évaluer à i5o le nombre de cette catégorie de prêtres séculiers.

A la Bastille, il y avait quatre aumôniers ; il est vrai que l'un d'eux était plus ou moins en retraite et qu'un iiutre cumulait ses fonctions avec un vicariat '. On peut en conclure qu'il n'y avait jamais moins de deux aumôniers pour chaque prison. A la Salpétrière, qui €tait une petite ville, il y avait 28 prêtres employés '- :

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