‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 140 sur 286 · B. IV, 93; 98; 101 ; aSO; aîi6; V, laC · texte numérisé non relu

B. IV, 93; 98; 101 ; aSO; aîi6; V, laC

2. A eux s^était joint M. des Galois de la Tour, qui, en 1790, avait été nommé à Tévéché de Moulins. La Bulle érigeant un nouveau diocèse dans le Bourbonnais n'avait pas été publiée et M. des Galois do la Tour était seulement, le titulaire éventuel d'yn siège encore inexistant.

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titutionnels qui, en ce moment même, démissionnaient en masse, étaient heureux de comparer malignement leur co^duite avec celle des évêques réputés orthodoxes ^ Ils triomphaient en demandant dans quel parti se trouvait le respect des lois et ils oubliaient que, lorsqu'il s'était agi de répondre au Pape; ils avaient été plus lourdement irrespectueux que les émigrés ; ceux-ci ne connaissaient de loi que la volonté au Roi et le Roi s'efforçait d'empêcher Tépiscopat d'origine royale de pactiser, comme ils disaient, avec la Révolution.

Eu octobre, les réponses venues d'Italie étaient plus satisfaisantes ; sur huit évêques, un seul, celui de Béziers, M. de Nicolaï, envoyait de Florence un refus auquel il fallait s'attendre, quand on connaissait son zèle fougueux pour la cause royale.

D'Espagne, il arriva trois soumissions et deux refus*.

Les deux évêques habitant le Portugal démissionnèrent.

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