B. IV, 107 n
3. Bernier à Talleyrand, 25 septembre (B. IV, 109111); Annales Catholiques, VI, loi-iC/j.
h. L'un d'eux, M. d'Osmond, évéque de Comminges, était revenu en France un an auparavant; les rapports de police (F^ 3688*^1) le signalent d'abord à Paris, puis à Saint-Germaln-en- La^e; une note annexée au rapport nous apprend que le deuxième jour complémentaire de l'an VU (19 septembre i8oo) il
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treize autres, groupés autour de M. de Dillon, archevêque de Narbonne, répondirent par un refus absolu et qu*il fut impossible de vaincre ^ Royalistes irréductibles, ils ne voulaient se prêter à aucune démarche qui pût faciliter les relations enlre le Pape et la France républicaine ; ils imprimèrent de nombreuses brochures pour expliquer leur refus: ils voulaient, avant d'en venir à un acte aussi grave, se rendre compte par eux-mêmes des circonstances qui, leur disait-on^ portaient le pape à leur demander de s'effacer ; peu respectueusement, ils donnaient à entendre que Pie VU pouvait bien s'être laissé duper et refusaient de le croire sur parole quand il leur disait que leur démission était une nécessité*.
La nouvelle de la résistance rencontrée dans le groupe anglais parvint à Paris au commencement d'octobre et fut fort mal accueillie par le (iouvernement qui craignait la contagion du mauvais exemple ; il lit son possible pour la tenir secrète et même pour faire croire à une soumission générale. Mais les cons-
avait obtenu ^a radialion provisoire, tout en restant sous surveillance. Pour des raisons que je n'ai pu savoir, il était retourne en Angleterre. — L'évéquc de ïroyes, M. de Barrai, à la nouvelle de la signature du Concordat, était parti pour Amsterdana, 4'oii il se proposait de gagner Paris, mais il n'avait pas pu obtenir do passeport et dut retourner à Londres pour ne pas perdre la pension alimentaire que lui servait le gouvernement anglais.