Portails à Cacault, 3 novembre (B. IV
qSo les nouveaux DIOCESES
Premier Consul. On avait également écrit aux évêques. de la rîve droite du Rhin auxquels on allait enlever la partie de leur diocèse qui se trouvait sur la rîve gauche ; il était nécessaire de leur laisser le temps de répondre. Bonaparte ne cessait de s'emporter contre la lenteur, la négligence, la mauvaise volonté des agents, pontificaux ^
Un autre molif justifiait Tajournement : pour établir la bulle, il fallait savoir exactement combien on voulait établir de diocèses et lesquels : le nombre fixé d'abord à douze métropoles et cinquante évôchés * avait été réduit à dix métropoles et quarante évêchés^ ; la pensée de Bonaparte était d'abord de grouper les. diocèses d'après la circonscription des divisions militaires. Le troisième plan comprend également dix archidiocèses et quarante diocèses et prenait pour base les ressorts des tribunaux d'appel *. C'est celui qui fut envoyé à Rome ; ce nombre de cinquante évoques était manifestement insuffisant puisque la France d'alorsétait divisée en io3 départements^.
En mars i8oa, Bonaparte résolut spontanément de porter le nombre des diocèses à soixante, ce qui permit d'en établir un à Versailles et de conserver ceux de Meaux, Orléans, Liège, Gand, Autun, Chambéry, Nice^ Digne et Cahors ^». Mais, en novembre 1801, il n'était
I. Portails à Caprara, 3 novembre (IJ. IV, 280), j. Hernicr à Tallcyrand, 3 décembre 1800 (H. 1, ià7)> 3. Bernierà Talleyrand, 22 mars 1801 (U. Il, 117). A. liernier M. Consaivi, 5 septembre (B. III, 509).
5. En tenant compte des deu)L départements corses (Golo cL Liamone), qui n'étaient pas crrcore réunis.