LES FILLES-SAIWT-THOM\S
le Concordat trouva la paroisse installée ; on songea dès lors à construire un édifice plus important : c'est l'église actuelle, qui fut consacrée seulement le i5 décembre i836, alors qu'en était déjà curé M. de Rolleau, mort en 1881, après avoir administré sa paroisse pendant 48 ans.
Pendant la fermeture des oratoires qui suivit le 19 fructidor, M. Lapipe s'était joint au clergé de Saint- Roch ^ et, en 1802, le titre de curé de Notre-Dame-de- Lorette fut donné à M. Pierre-Michel-Laurent Marest, du diocèse de Soissons. En 1830, M. Marest. devenu paralytique, donna sa démission ; il se retira à Saint- Germain-en-Laye, où il mourut en 18222.
11 eut comme vicaire Guillaume-Pierre Dzentler, né à Saint-Germain-en-Laye, qui, au commencement de la Révolution, était directeur de l'hôpital de sa ville natale; ayant refusé le serment, il émigra à Tournai, puis à Francfort, où il fut précepteur dans une famille française. Il mourut dans ses fonctions de vicaire en 1829.
Les FilleS'Saint'Thomas,
La seconde succursale de Saint-Roch était aux Filles-Sain t-Tliomas, chapelle du couvent de Dominicaines, sur l'emplacement duquel on a construit la Bourse.
1. En 180G, M. Lapipe succiMla à M. Magfiieliu comme curé de Neuilly ; il y mourut le i5 juillet 1828.
2. Ami de la Religion, XXIV, 200; Arch. Nat., F*» 11/17, ii5o, 1 152, 1 158.