‹ L'église de Paris et la revolutionChapitre 272 sur 286 · I. Ibid., MU, 2y5 ; IX, 365,38/i et M · texte numérisé non relu

I. Ibid., MU, 2y5 ; IX, 365,38/i et M

•2. Je citerai un exemple de la confusion qui régnait alors dans la manière d'écrire les noms propres : le 8 mai i8oli, M. Bridan-Renaud fait un mariage à Saint-Séverin cl si «-ne : Bridan ; il en fait un à Saint-Sulpice le 8 juillet j8oG et signe : Bridan, dit Renault ; le 39 octobre 1810, à Saint-Séverin, il sigfne Renaud, premier vicaire ; à Saint-Gcrmain-des-Prés, il signe de son nom entier.

On pourrait en dire autant de M. de Ramond-Lalande dont le nom est écrit tantôt Lalande, tantôt Deîalande, tantôt de Lalande, ou de Ramond-Lalanie et même Bruno-Lalande, de M. Bernard Philibert de Bruillart, qui s'appelait en réalité Braiilart : en 1808, il fait un mariage aii\ Missions: il est dénommé dans l'acte Bru yard et signe Bruyarre ; en 1808, sa nomination de chanoine honoraire est signée Philibert Bruyarre ; étant curé de Saint-Nicolas, il se fait appeler Philibert et c'est sous ce nom qu'il est nommé à Saint Etienne. Ce n'est que vers 1821 qu'il a adopte pour son nom une orthographe nouvelle mais définitive.

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