Ibid., AF IV 1829, 5 messidor
64 « TE OEUM » A PARIS
u que tous les officiers qui s'y trouvaient avec lui. Ni u les Consuls, ni aucune autorité administrative n'ont (( pris part à la cérémonie de Paris. Point de culte « dominant : tous sont permis et cette liberté est indice viduelle. A Milan, on conserve l'usage d'une religion « prépondérante ; jusqu'à ce qu'il soit révoqué, il « paraît naturel que les autorités prennent part aux (( cérémonies publiques*. »
Le Te Deum des catholiques non-constitutionnels fut renvoyé au dimanche suivant, 17 messidor (6 juillet). « Les prêtres de Saint-Roch ont placé « dans cette église une affiche conçue en ces termes : « Dimanche prochain, 17 messidor (6 juillet), on chance tera le Te Deum en action de grâces des heureux « événements qui présagent le bonheur de la France. « C'est d'après le désir manifesté par un grand nombre a de pai^oissiens, après en avoir conféré avec les autoce rites constituées et d'après l'autorisation des supéc( rieurs ecclésiastiques qui gouvernent le diocèse en ce l'absence de Mgr l'Archevêque^. »
Il faut remarquer les termes de cet avis qui traçait une ligne de démarcation très nette entre les cérémonies constitutionnelles et celle qui était ordonnée par les ce supérieurs légitimes ». Le Ministre paraît apprécier avec humeur cette distinction : ee II y a dans cet ce acte une scission marquée : l'évêque avait ordonné ce cette céi'émonie pour le 10; les prêtres de Saint-