‹ L'église du Canada après la conquêteChapitre 209 sur 220 · Ibid., p. 288 vo, lettre du 20 juin · texte numérisé non relu

Ibid., p. 288 vo, lettre du 20 juin

16. Il en avait besoin pour le donner comme vicaire à son vieux coadjuteur Mgr Desglis. curé de Saint-Pierre.

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" D'ailleurs, quelle nécessité de donner deux messes à l'Hôtel-Dieu ? Pourquoi M. Curatteau ne pourrait-il pas aller le dimanche avec ses écoliers dire la messe à Bonsecours 17 ? Deux moyens que vous avez de fournir une messe à Bonsecours.

" Qu'il y ait quatre messes à la paroisse, bien distribuées, c'est assez pour la commodité du peuple : il ne faut pas qu'il croie qu'il sera toujours aussi bien desservi qu'il l'a été et qu'il l'est encore. Hé quoi ! à Québec, il n'y a qu'un vicaire : cependant, je ne pense pas qu'on y perde la messe, sinon par sa faute. Vous êtes seize prêtres à Montréal, en comptant les Religieux; et ils sont ici onze. Vous voyez qu'il ne doit pas vous être difficile de tout remplir.

" Au reste, monsieur, vous pouvez espérer que je ferai mon possible pour seconder vos bonnes vues et la piété des citoyens du quartier de Bonsecours. Mais je suis pressé et sollicité par bien des prétendants, dont le besoin me paraît plus pressant 18. . . "

17. Le collège de M. Curatteau était depuis l'année précédente (1773) au Château Vaudreuil, à peu de distance, par conséquent, de Bonsecours.

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