‹ L'église du Mans durant la RévolutionChapitre 50 sur 104 · IX. — De la sanctification des Dimanches et Fêtes · texte numérisé non relu

IX. — De la sanctification des Dimanches et Fêtes

On a pu, en sûreté de conscience, travailler les jours de Dimanches et de Fêtes, lorscpi'U y a eu nécessité de le faire, soit poiu* procurer la conservation des fruits de la terre, soit pour assurer sa propre subsistance et celle de sa famille, soit pour éviter un tort notable dans sa personne ou dans ses biens pourvu néanmoins que le travail ne fût ni exigé, ni regardé comme une marque de renonciation à la véritable Religion : mais s'il a pu être permis, dans les circonstances qui viennent d'être énoncées, d'employer au travail une partie des jom's de Dimanches et de Fêtes, il n'a jamais pu l'être de violer l'obligation toujours subsistante de les sanctifier, surtout par l'assistance au saint sacrifice de la Messe, célébrée en l'unité de l'Eglise, si cette assistance étoit possible ; ou, en cas d'impossibilité, par quelqu'autre exercice de Religion.

Page 1