S. Athan., ad Sol.t p. 81C
î. Soc., il, 8. — S. Athan., de Syti. Ar. et Sel., p. 894.
3. A. D. 341. — Indictio. xiv. — U. G. J094. — Afarcellinus et Fabianus. Coss. — La date est donnée de même dans Socrate et saint Atlianase, loc. cit.
les deux principaux évèques de Palestine manquaient au rendez-vous. Maxime de Jérusalem, mis cette fois de bonne heure sur ses gardes, s'était abstenu par une juste défiance Eusèbe de Césarée n'était plus : il venait de terminer sa vie, n'ayant pas cessé d'écrire jusque sur son lit de mort. Ses dernières années avaient été consacrées à
JVJucubration d'un ouvrage où il avait déployé à la fois toutes les ressources de son esprit et toutes les faiblesses de son caractère. Sous le litre de Vie de Constantin, c'était un panégyrique enflé du souverain dont il avait approché la personne et trop souvent inspiré les déterminations. Nulle bonne foi dans les appréciations, nulle mesure dans les éloges, nulle sincérité dans le récit des faits, ne recommandent celte œuvre de flatterie à la confiance de l'historien. Tout ce qui peut nuire au héros ou embarrasser l'auteur,depuis les sanglantes exécutions ûe IVome jusqu'aux intrigues de Jérusalem, depuis le meurtre de l'innocent Crispus jusqu'à la mort du criminel Arius, est tranquillement passé sous silence . Mais une heureuse disposition du récit, une narration habile, des documents curieux et certainement originaux,les impressions, toujours vivement senties et toujours curieuses à connaître, d'un témoin oculaire, font cependant de celte espèce de testament littéraire le plus intéressant des ouvrages d'Eusèbe. Il était remplacé dans son siège par son disciple le plus cher, un prêtre du nom d'Acace,