‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 3)Chapitre 197 sur 297 · Jul., loc. cit., p · texte numérisé non relu

Jul., loc. cit., p

î. Ku*£itvf mot à mot : être chien-

Diogône pourvoyant devant le public à tous les besoins de la nature, nous ne l'en blâmons ni ne l'en accusons, mais il faut d'abord qu'il nous ait fait voir la même promptitude à apprendre que ce philosophe, la même libéralité de sentiment, la même tempérance, la même justice, la même sagesse, la même piété, la même reconnaissance ; qu'il ne fasse rien en vain, rien au hasard, rien sans réflexion, car c'était là la philosophie de Diogùne. Ensuite il pourra se railler à son aise de ceux qui se cachent pour se conformer aux lois de la nature... Mais les modernes imitateurs de Diogène prennent la partie la plus facile de son rôle, et négligent la meilleure ' . »

Le second discours est plus curieux encore. Julien l'écrivit ab irato, en sortant d'un entretien ridicule avec un faux sage qui l'avait entretenu des heures durant de fables de sa composition, où tous les Dieux de la mythologie jouaient des rôles impertinents. Héraclius (c'était son nom) ne se trouvait pas probablement bien coupable : il n'avait fait qu'imiter l'exemple d'Ovide, de Lucien, de tous les poètes, de tous les fabulistes, de tous les romanciers, qui, depuis des siècles, ne s'étaient jamais fait faute de faire figurer à leur gré, dans des situations ou risibles ou criminelles, tous les habitants de l'Olympe. Il y avait longtemps que Vulcain et Jupiter étaient les types classiques des maris volages ou trompés; Mercure, des valets fripons; Vénus, des

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