cp'javorpooo; — Conc. Nie, canoncs arabici
miers. « Sortez de la ville, disait quelques années plus tord un orateur chrétien, évêque lui-même et racon tant les bienfaits d'un collègue chéri, et regardez cette ville nouvelle, le vaste dépôt de la charité! C'est le trésor où tous les riches sont venus placer leurs épargnes, où ils ont apporté non-seulement leur superflu, mai* Jeur nécessaire : là les vers ne rongent point. Rien n'attire les voleurs; rien n'excite ni les luttes de l'envie, ni Je> débauches du siècle. Là, la maladie est reçue avec calme, l'adversité est appelée un bonheur : c'est là V épreuve de la charité1. » — « Qu'il y ait dans toutes les villes, dit un de ces canons apocryphes du concile de Xicée qui peuvent servir à nous faire connaître avec certitude les usages contemporains, une demeure séparée
\>our k> étrangers, les pauvres et les malades Et que
l'évoque choisisse un homme parmi les solitaires qui habitent le désert, étranger à la ville et dont la patrie soit éloignée, gui n'ait point de parents autour de lui, mais dont la probité soit assurée , et qu'il le mette à la tête de cette demeure. Et son office sera de préparer les lits, les couvertures et tout ce qui est nécessaire pour des malades ou des pauvres. Et si les biens de l'Eglise ne suffisent pas pour de telles dépenses, il devra faire faire des quêtes par les diacres et recevoir des secours de tous les chrétiens suivant leurs facultés. » Ce que l'Église faisait collectivement et par les res-