‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 3)Chapitre 55 sur 297 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

SOMMAIRE

Affaiblissement de l'Empire. — Continuation delà goerre de Perse. — Saporll cxn.sidère les Cbrétieus comme des amis de Rome et les persécute. — Jacques, èvèque de Nisibe. — Confession et martyre de l'évéque de Ciesi[>hou Siméon, et de l'eunnqne Ustaiarie. — Reprise des hostilités. — Bataille de Sin?;.rc. — Se cond et troisième sièges de Nisibe. — La ville est défendue par l'évéque Jacques et le diacre Ephrem. — Incidents du siège : il est levé et l'armée Ce Sapor mise eu déroute. — Assassinat de Constant en Gaule. — L'usurpateur Magneurc se fait proclamer empereur. — Il est reconnu par tout l'Occident, sauf nilyrie, qui proclame Vétranion. — Magnence envoie à Constance une dépntation qui passe par Alexandrie. — Constance fait tète a l'orage et ne veut reconnaître ni Magnence, ni Vétranion. — 11 marche contre l'Occident — Son entrevue avec Vétranion, qui est contraint d'abdiquer. — II élève à la dignité de César son cousin Gallos, en lui conflaul le gouvernement de l'Orient. — Naissance, histoire, caractères de Gallus et do son frére Julien.— Séjour de Constance en Tbrace, pendant l'hiver de 350 à 351. — Les évèques ariens qui l'accompagnent tiennent concile a Sirmiuin et condamnent l'évéque l 'ho tin. — Reprise de la guerre au printemps de 331. — Hésitation des deux généraux : bataille de Morse. — Défaite de Magnence. — Sa fuite en Italie, puis en Gaule : triomphe complet de Constance. — Supplices des partisans de Magnence. — Affreuse tyrannie de Coustance. — Les évèques ariens . veulent profiter de sa toute-puissance, pour perdre Athanase «ans retour. — Us se servent, dans cette pensée, de l'influence de l'impératrice Eusébie. — Caractère et qualités de celte princesse. — Mort du pape Jules. — Avènement de Libère. — Athanase et les orthodoxes témoignent de toute manière leur soumission a Constance. — Constance mande Athanase a sa cour. — Le prélat décline celte invitation, et bientôt après celle du pape Libère, qui l'engage à venir a Rome. — Libère envoie une députation a Constance, pour parler en faveur d'Athanase. — Cette dépntation, reçue à Arles, est circonvenue par l'empereur et les prélats ariens et consent a la condamnation d'Athanase. — Libère la désavoue et demande à l'empereur la convocation d'un concile a Milan. — Inconvénients de celte demande qui est accordée par l'empereur et dont l'exécution est renvoyée au printemps suivant. — Excès et mauvaise administration de Gallus en Orient. — Jalousie de Constance contre loi : il veut le perdre. - Massacre de l'envoyé de Constance, Domilien, a Antioche. — Constance mande Gallus a sa cour. — Gallos s'y rend après beaucoup d'hésitation : il est saisi et mis à mort. — Constance seol maître de l'Empire. — Concile de Milan : hésitations de l'assemblée : conduite énergique d'Euscbe de Verccil et de Lucifer de Ca,;liarL — Émotion de la ville. — L'empereur mande les évèques en sa présence. — Son édit contre Athanase : sa discussion avec Eusèbe et Lucifer. — Exil des évèques rèfractaires. — Constance vent extorquer l'adhésion de Libère. — Libère se refuse à la donner : on le fait venir a Milan. — Déb;it entre le pape et l'empereur. — Exil du pontife. — Procès de Julien, frère de Gallus. — Sa conduite réservée et digne a Milan, où il est amené — Étal secret de son esprit : ses rapports mystérieux avec les sophistes en Asie Mineure et son apostasie déjà consommée, mais encore ignorée. — Il obtient, par l'intercession de l'impératrice Eusébie, la faveur d'être envoyé a Athènes. — Son attitude et ses étndes dans cette ville. — Il y rencontre les

« jeunes Grégoire et Basile de Cappadoce. — Origine et caractères de ces deux jeunes chrétiens. — Julien est rappelé à la cour pour être fait César. — Motifs de cette détermination : agitation de la Gaule, révolte et supplice du général Sylvain. — Constance se décide à partager!' Empire une seconde fois. — Hésitations, craintes de Julien. — Il est reçu a la cour et proclamé devant l'armée. — Il fait le panégyrique de Constance et épouse sa sœur Hélène. — Son départ pour la Gaule, à U fin de l'année 3M.

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