Soc. — Soz. — Tliéod. — Philosl., loc. cit
2. Soc, II, 'lO.— Soz., IV, 25 — Th<'0(l.,ii,25. — s. Èiiiph.ter,! a7. — L'orthodoxie de S. Cyrille de Jériis ileui, à cette premièrr que de sa vie, estl'oljjct de ijiaudps tliscuhsinns. Eiltf a été fort contesté' par lUilln (i, 23i,et par S. Jérôme dans sa Chronique croyons qu'il est inqios<iMc de lui reprucher aucune erreur de df Mais il est certain iju Vn lait il ne rompit qu'assez tard toute com' avec les semi-ariens, esp»?rant sans doute, comme S. UïU ramener à une plus juste appréciation des dogmes, en ne les cl point sur des mots. Dans la stiatégie des partis, teUe que décrivons en ce.moment. Cyrille forme donc l'extrémité de l'a du scmi-a4anisme toucliant à l'orthodoxie, ou de l'aile gs Vorthodoxie touchant au semi-arianisme.
y était consacrée. Dans une lettre circulaira * cVupe longueur démesurée et d'un style ui| peu embrouillé, adressée à tous les évéqqes d'Asie Mineure, ils établirent Ipnguement la parfaite similitude de |a substance du Pèreet du Fils,avec des^rguui^ats qu'àréjoqyence prè3 on croirait eaipruiUés h saint A(bfinase. 4^près quoi, cependant, pour qu'on ne les accusât pas de démentir tout leur passé, ils conclurent en analbéniatisant aussi fonnellement 1^ mol consubslantiel. Mais, malgré cette réserve, p|us verbaje au fon4 que réelle, la division 4e l'Arjanisme était consomméci : les deux fractions avaient désormais leurs symboles , leurs qbefs , leurs mots 4'ordre, leurs syrnpms diiTérenls. Qn appela les uns
^- s. Épipb. Hœr, lxxiu, Cette lettre, ^'m style à 1^ fpis
^^'Dfiis et diffus, atteste rembarras de ses redacU^urs. En combattant les ^MQéeos , ils ciaigaent évidemmeut à tout moment de se serrir des ^^Qts allégués depuis si longtf^mps contre Arius par les ortiio- Toute la discussion des textes de l'Éciiture est pourtant très- Wiiemei^t empruntée aux f^paeu^s polémiques d'Atbauase ; e^, tout ^ lisaot cette pièce, il est impossible de ne pas voir combien les ••tti-ariens, dans ce mouvement eiî ariière, étaient rejetés, malgré W\k en eussent, du côté ^ la vraie foi. A certaiqs moments, il ^ impossible de distinguer leur argumentation de celle des ortho- Hilaire (dt Syu., p. ii57-ll5t^), en tiaduisaut les anathèmes réunion d'Aucyre, passe les cinq preuiicis et le dernier, c>s^à- ^ celui qui anaibématise le Consut>siantiel , ce qui a fait supposer à . ^nKlques écrivains qu'il n'avait pas été défiuitivoiuent adopté. Mais cette hypothèse n'a rien de vraisemblable. S. Hilaiie, en écrivant le livre Synodes pour faciliter une conciliation entre les semi-ariens et les **odoxes, n'insiste jamais sur ce qui avait pu les diviser; et c'est ^c«ttc précaution seule qu'il faut atuibuer son silence. Une lettre de Basile atteste que le Cnnsuhstantiel fut réellement anathématisé à et cette précaution était nécessaire pour que les semi-ariens ^ ttttsent pas accusés auprès de l'empereur de se démentir.
semi-ariens ; les autres reçurent du public le nom d'anamœens, du mot grec qui signifie dissemblable. Mais pour qui serait Tempereur? Ce fui la question qu*à peine l'acte de courage consommé, chacun des membres de la réunion se posa avec inquiétude.
Ce n'était pas tout, en effet , d'avoir protesté pour son honneur et sa conscience : il fallait aussi mettre sa personne en sûreté. Tout intimidés de leur audace, les prélats semi-ariens, Basile d'Ancyre en tète , se laisant accompagner d'un prêtre qui avait été chambellan, allèrent se jeter aux pieds de l'empereur pour lui expliquer pourquoi ils avaient osé, en matière de foi, penser ce jour-là autrement que lui K Ils trouvèrent Constance de retour à Sirmium d'une expédition heureuse qa*il avait faite au delà du Danube. Il avait déjoué les ruseK des Sarmates, en avait taillé en pièces un grand nombre^: puis s'était décidé à conclure avec eux un traité qui leoK était avantageux, en vertu duquel il les avait remis eam possession lui-même d'un territoire usurpé par Ieuc3 sujets révoltés. Ses soldats lui avaient décerné, pour <^ haut fait, le surnom de Sarmatique. Il leur avait fait oh beau discours et rentrait en triomphe^. Tout allait doi^H