‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 4)Chapitre 151 sur 321 · Jul., Or. 3, p. 185 et suiv · texte numérisé non relu

Jul., Or. 3, p. 185 et suiv

i. Ibid,, p. 194-195.

dissimulation prudente. « Dès mon enrance» dit-il, Tempereur s'était montré pour moi très-humain et tout à Tait amical. Il m avait arraché à des périls dont un homme, même parvenu ù l'âge viril» n'aurait pu se tirer sans la protection divine. Ma famille était comme abandonnée dans un désert, quand il m'enleva de la main des puissants qui me persécutaient, et me rendit ma première fortune ; et j'aurais encore à raconter bien d'autres bontés de lui , dignes d'une grande reconnaissance. Plein du souvenir de tels bienlaits, je lui portai toujours une fidèle aflection. Mais je m'aperçus un jour, je ne sais pour quelle cause, qu'O était irrité contre moi. Alors Eusébie, remarquant œs soupçons qui ne reposaient sur aucun tort de ma part, l'engagea à ne pas admettre sans examen cqs fausses et injustes calomnies; et elle ne cessa point de lo supplier jusqu'à ce qu'elle eût obtenu de lui que je parusse en sa présence cl qu'il m'entendît. Quand elle me vil justifié, elle s'en réjouit avec moi et décida le; prince à m'accordcr une escorte sûre pour me rameneu dans mon pays. Puis, la suite de mon mauvais sort, ol (|uelque autre accident, ayant empêché mon départ.: elle me fil envoyer vers la (rrècc..., sachant que je IroiK vais tout mon plaisir dans l'étude, et que ce lieu éta.^ favorable a l'éducation de rcspril. 0"^-"^'S grâces iidm je point rendues alors, d'alxMd ii renipercur, puis clIeV parce (|u'i]s avîiienl accordé, l'un et l'autre, à m«

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