JuL, ad Athen, p. 523. — Zos., loccit
JUI^IiîN EN GAULE.
aoU moi qui les nomme : car y a-t-il rien de plus S que de metlre auprèa d'un empereur des gens ignora les caractères et les volontés?... J'estime sa propositions et ces offres sont faites dans votre t. Je ne veux point parler en empereur; mois je »mbien de fois des affaires perdues par la discorde é rétablies par l'union et les concessions réci-
Itre lettre était sur un ton différent : a Elle était, imien, mordante et sarcastique. Nul ne la vit ; et, la connaissait, il ne conviendrait pas de la pu- . n Sans doute, jouissant de sa force, mais voulant »r Constance sans Thumilier publiquement, Julien fioait le plaisir d*exhaler, par quelques allusions ites, une haine concentrée pendant vingt années, rtiss^t, à mots encore couverts, son timide pa- 8 ne pas hâter lui-même le jour de la vengeance, députés ne se pressèrent pas : arrivés probabledans les premiers jours de Tété de 360, ils ne ifent plus Constance à Constanlinople. Les succès is de Sapor devant Singare et devant Bézobde,
im. Marc.^ xx, 8.
;retiores alias offercndas clanculo misit, objurgalorias et morifiiariun seriem iiec scrutari liciiit, nec, si licuisset^ proferre in puhlicnm. — Zonare met cetln lettre injurieuse à uui». époque □re, quand la rupture fut ouverte. Cet ordre serait [«lus vraile, mais Ammion Marcellin est généralement bien mieux que Zonare, et il n'y a pas moyeu de lui prêter une pareille . n faut donc croire que Julien ne comptait pas sur l'at^cepta- 888 offres par Constance.
la soumission presque entière de la Mésopotamie, Tavaienl enfin arraché à la théologie ^ Il s'était mis en marche contre les Perses avec ce qu*il avait pu ramasser de troupes et d'auxiliaires levés parmi les Goths, espérant être rejoint en route par les renforts de Gaule. Il était déjàà Césarée en Cappadoce, quand, au lieu des troupes qu'il attendait, on lui annonça l'arrivée dos ambassadeurs de Julien, précédés par la redoutable nouvelle de l'usurpation. Il les fit entrer, saisit leurs dépêches d'une main tremblante, les parcourut en pâlissant, et, fixant sur eux des regards furieux, leur ordonna de sortir de sa présence, sans vouloir ni faire aucune question, ni entendre aucune explication
Resté seul, sa perplexité fut affreuse. Julien sur ses derrières et Saper devant lui, de quel côté se tourner? . Partager le trône avec un rival, ou céder une prQvince^^ie
aux Perses, c'étaient deux alternatives également odieu
ses. Dans cette cruelle indécision, le péril le plus pressant .mmt l'emporta. Il résolut de continuer sa marche contre les^^ss Perses, en essayant de gagner du temps avec son autr adversaire. Sans rendre de réponse aux députés, H dépêcha lui-même le questeur Léonas avec une leU":»^ qui refusait péremptoirement, mais sans colère, w/ assentiment à la promotion décrétée par les soldats. // engageait Julien, dans l'intérêt de sa sûreté, à ne jpas persévérer dans une en! reprise dangereuse, à se con-