CHAPITRE V
État de la Gaole et r^ndnite de Julien dans cette province, pendant les agitation* religieuses de l'Orient. — Invasions fréquentes des Germains en Gaule, de 855 à 360. — Leurs causes. - Formation de l'empire des Goths, qui rejette les tribus nomades sur l'ouest de la Germanie. — Inquiétude et désolation des Gaulois. — Leur joie !i l'arrivée de Julien. — Son entrée k Vienne. — Il apprend le métier de soldat pendant l'hiver. — Il se met k la poursuite des barbares, k l'entrée de l'été. — Gampagne de 356. Victoires remportées par Julien près d'Auxerre, pois à Strasbourg. — Cologne est repris. — Commencements de saint 'Martin, alors soldat de l'armée de Julien. — Julien preu'l ses quartiers d'biver k Sens. — Il est assiégé par les barbares. — Trahison du maître de rinfanterie MarcellOf. ~ Il accuse Julien auprès de Const:'nce. — Jolien se défend et gagne sa cause — Marcellos est remplacé par Birbation. - Panégyrique de Consttnce et d*Entébie par Jnifen. — Campagne de sur. — Elle est combinée entre Julien et Barbatlon. — Barbalion trahit et laisse les Alanians s'échapper d'Ilelvétie. — Jdllen les rejoint et les bat sur le Rhin supérieur. - Les Alamans défaits par Julien battent et dispersent le corps d'armée de Barbsition. - Nouvelle et grande ficiofre de Julien k Strasbourg. ^ Déplaisir que Constance en éprouve : li s'en attribue le mérite. - Julien est victorieux des Francs en rentrant en Ganle. et vient prendre set quartiers d'hiver à Luièce. — Situation de cette ville. — Vteqne Jollen y mène. — Son gouvernement. — Ses démêlés avec le préfet du prétoire Florentins. — Son amitié avec Salluf^te. - Discours sur le départ de son ami. — Campagne de 358. ~ Les Alamans sont vaincus, et la frontière pacifiée ei assurée.
— L'année 359 est pai.sible. et Julien achève de consoiiiier la «écurité de la Gaule.
— Constance mande anbitement auprès de lai, sans prévenir Julien, les meilloores troniiet de Gaole. — Motifs de cet ordre : jalousie de Constance : ses embams pelitIqiMs et religfeax : mauvais succès de la guerre de Perse. - Jolien •béU : MéfOiiMtenent des tégiMs qui doivent partir. — Jolies lenr fait sas adieux