Jul., Or, 3, p. 185 et suiv
i. Ibid., p. 194-195.
dissimulation prudente. « Dès mon enfance » dit-il, Tempereur s'était montré pour moi très-humain et tout à Tait amical. Il m*avait arraché à des périls dont un homme, même parvenu ù l'âge viril» n'aurait pu se tirer sans la protection divine. Ma famille était comme abandonnée dans un désert, quand il m'enleva de la main des puissants qui me perséculaient, et me rendit ma première fortune; et j'aurais encore à raconter bien d'autres bontés de lui , dignes d'une grande reconnaissance. Plein du souvenir de tels bienfaits, je lui portai toujours une fidèle aflection. Mais je m'aperçus un jour, jent3 sais pour quelle cause, qu'O était irrité contre moi. Alors Eusébie, remarquant œs soupçons qui ne reposaient sur aucun tort de ma part, l'engagea à ne pas admettre sans examen cqs fausses et injustes calomnies; et elle ne cessa point de le supplier jusqu'à ce qu'elle eût obtenu de lui que je parusse en sa présence cl qu'il m'entendît. Quand elle me vil justifié, elle s'en réjouit avec moi et décida le; prince à m'accordcr une escorte sure pour me rameneu dans mon pays. Puis, la suite de mon mauvais sort, ol (|uelque autre accident, ayant empêché mon déparL elle me fit envoyer vers la (rrècc..., sachant que je IroiK vais tout mon plaisir dans l'étude, et que ce lieu éta.^ favorable a l'éducation de l'esprit . 0"^'"^'s grâces n' je point rendues alors, d'alxud à l'enipercur, puis elleV parce (|u'i]s avîuenl accordé, l'un et l'autre, à m-