Jul. ad Athen, loc. cit.^ et p
cédés (le son coté, en lui envoyant une députatioo pour solliciter de lui une reconnaissance officielle. Le maître des oriicos » Pentadius , dont il avait eu à se plaindre, mais qui s*étdil rallié à son pouvoir, et son vieil ami, le chambellan Euthérius, furent envoyés, en qualité d'ambassadeurs, porteurs de deux dépêches, l'une ostensible, l'autre secrète. Dans la première, où» par égard, il ne prenait encore que le titre do oésarSil racontait, avec des détails dont l'exactitude matérielle était incontestable , la violence dont il avait été l'objet, et la pression à laquelle seule il avait cédé. <c J'ai opposé longtemps à ces furieux le rempart de ma poitrine... Je n'ai cédé que quand tout m'a convaincu que, n^oi mort, un autre serait déclaré prince à ma place. Voilà les faits: je voqs prie , examinez-les d'un œil favorable... Voici maintenant mes conditions. Kecevez-les de bonne foi, considérant en vous-même qu'après tout il est utile à la république qu'unis comme nous sommes par les liens du sang, nous soyons associés au rang suprême... Je vous fournirai des chevaux de trait espagnols, et de jeunes Lœti descendant d*une boqne race de Barbares établis de ce côté du Rhin , pour les faire entrer dans vos corps de Scutarii et do Gentiles... Je recevrai de Votre Clémence, pour préfets du prétoire, des hommes distingués par leur intégrité et leurs talents. Quant aux magistrats ou ofliciers de l'armée, il est juste