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eoors, il était néciièaire de doubler tom les emploto» et an miliee dé ce miatenient de malirtioi» et dé homiilations de toute eqpèee, plus d'une tentathre fut ^tiHe pour entretuer tés empereurs dans une voie de réaction politique et relîgie(Me;Valeiitiiiien» d'un naturel aam êoapçeiIMM^» aurait fikrileinent oédé i iiea prête»* tioÉi|( aaiia les âvirtîaseairats du préM Sallmrte qui^ en piallUJiÉDt les ehrétieiis dans des jours de périU avait aèquts le drpit de ptaidci* aujom*d'liai pour ssa propres ooreligionniâres. Sâlluste fut écouté, et personne ne ferdit sa friace uniquement pour cause politique. Après ce dernier service rendu à sa patrie, ce vertueuf vieillard résigna un pouvoir devenu trop pesant pour son âge. Les deui empereurs se rendirent à Sirmium, y reçurent en oommun le consulat pour rannée suivante, pois se séparèrent pour ne plus se revoir.
Une nouvelle femille impériale était fondée , et la grande révolution que nous avons entrepris de raconter arrivait, en même temps, à sa troisième et dernière phase. Avec Constantin, en effet, le christianisme avait vaincu plutôt que régné ; il s'était assis sur le trône plutôt qu'il n'avait transformé et pénétré TËtat. Entrer en conquérant dans une place qui capitule, ce n'est point encoie soumettre les populations aux luis, encore moins aux mœurs du vainqueur. L'empire était dompté, mais non changé. Un seul règne, quel que fut son éclat, un seul homme, quel que fût son génie, n'avaient pu suffire à une telle tâche. Malgré la multiplicité de ses eiTorts
(^lait à l'<jHUvre pour compremlre les deux frères dans un même panégyrique. Jamais les rapides évolutions de la politique n*avaienl imposé tanl d'ouvrage à la rhétorique. Mais cette fois la matière était belle et semblait puisée dans les lieux communs du métier. Le discours deThémislius intitulé : Aux deux frères qui s'aiment , eut pour sujet le mérite de Tamour fraternel, dont le trône donnait ce jour-là la parfaite image. Entre l'empereur que l'amour a créé et celui que les soldats ont fait, l'orateur a peine h choisir. « Il est si beau de devoir la couronne au suffrage de ses concitoyens, mais si touchant aussi de la devoir à la tendresse d'un frère. II est si généreux de faire part de la moitié de la puissance, et si courageux d'accepter la moitié de la responsabilité. 0 Jupiter, conserve pour la république ce char attelé de deux nobles coursiers *. »
Il fallait procéder au partage de l'empire. Valentinien, jusqu'ici commandant toujours, comme s'il était seul maître, se réserva hardiment le lot le plus périlleux; il choisit l'Occident et se disposa à partir pour les bords du Rhin, se flattant d'effacer les exploits de Julien, dont il emmenait avec lui les meilleurs ofliciers. Il laissa à Valens, avec les serviteurs de Constance, le soin de gouverner TOrienl, dont le repos semblait assuré pour longtemps aux dépens de l'honneur. Mais, pour l'éclat comme pour la sécurité des deux
i. Themist., Or, y\, in fratres amantes, passim,