s. Athan., Apol., p. 749-751 ; ad fio/., p
ATBANASE ▲ ROHB. 87
laissent pas de l'adorer ^ » Une autre fois, il écrivait à Balac : c Prenez garde à vous, persécuteur des chrétiens. La colère de Dieu vous menace, et elle est proche. » Balac fut si irrité de cette lettre, qu*il la jeta pabliqnement par terre, cracha dessus, maltraita le messager et le chargea de dire à son mettre qu*il prit garde à sa personne, au lieu de menacer celle des autres. CSnq jours après, le duc Balac, se promenant aux environs d'Alexandrie, fut renversé d*un cheval très-doux qu'il avait accoutumé de monter et qui, devenu tout à coup furieux, lui déchira grièvement la cuisse. Rapporté à Alexandrie, il y mourut au bout de peu de jouis des suites de sa chute ; et chacun vit dans cet accident imprévu l'effet des menaces méprisées du saint anachorète^.
Quatre années s'étaient passées ainsi, pendant le»- a^d quelles la plus florissante province de Tempire était en proie à une agitation croissante, quand la mort imprévue de Grégoire vint mettre un terme à cette insupportable situation. Cet événement, diversement rapporté par les auteurs, causa à Constance un soulagement inespéré*. Par un de ces brusques revirements de conduite,