‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 10 sur 137 · Soc, II, 8. —S. Athaû., de %n. Jr. « / £aZ., p · texte numérisé non relu

Soc, II, 8. —S. Athaû., de %n. Jr. « / £aZ., p

B. A. 1). 341. — Indiotio. xiv. — U.. C. 1094^ — Marcel limw et Fa- Mniuis. Coss. — La date est donnée de môme ^dans Socrate et saiat Alb.inaso, loc. cit.

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les deax prinfipaax évêques de PalesUne masquaient

au rendez-vous. Maxime de Jérusalem, mis cette fois de

f)onne heuf« sur «es gardes, s'était ab^eira par une juste

idéfiance^ Sosèbe^e Gé6apéefi**étaît plus : il venait de ter-

«Huer sa vve, n'ayant pas oessé d'écrire jusqoe sur son lit de-mort. Ses dernières années ^avaieut -élé consacrées à

(rélucubrafiond'un ouinrage où il avait déployé à la fois toutes les ressources de sou esprit et toutes les faiblesses de son caradène. Sous le titre de Vie de Constantin ^ c'était un panégyrique enflé du souverain dont il avait approché la personne et trop souvent inspiré les déterminations. Nulle bonne foi dans les apprédaiions, nulle mesure dans les éloges, nulle sincérité dans le récit des faits, ne recommandent cette œuvre de flatterie à la confiance de T historien. Tout ce qui peut nuire au héros ou embarrasser rauteur,depuis les sanglantes exécutions de Rome jusqtf'aax intrigues de Jérusalem, depuis le meurtre de IHnnecentCrispus jusqu'à la mort du criminel Ârius, est tdrsnqtiillemevit passé sous silence. Mais une heureuse disposition du récit, une narration habile, des 'doeuraeifts curieux eft-oertainemenl origmaux^les impressions, toujours vivement senties et toujours curieuses à connaître, 4' un témoin oculaire, font cependant de cette espèce de tei^tament littéraire le plus intéressant des ouvrages d'Ëusèbe. Il ^tart remplacé dans^on siège par fion disciple le plus cher^ un prêtre du nom d'Âcace,

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