‹ L'Eglise et l'Empire Romain au ive siècleChapitre 40 sur 137 · U. G. PONT. ET. DEGEMVIR SA. F · texte numérisé non relu

U. G. PONT. ET. DEGEMVIR SA. F

TAUROBOtK) CONFECTO lîl KAL. MAI

FA. ANiaO ET NIGRIAJNO CON. ARAM.

FELICrrER CONSEGRAVIT.

Fabretti (ïnseriptiomtm antiquarwn quœ in œdihus patemis asstrvantur explicatio; Romae, 1699). Equatius LoUîanus, préfet de layUle eu 342, est qualifié AUGUST. QUIRINUS, P. R. E. dans nne inscriptioa trouvée à Ponzzoles (JMuratori, p. 702, n^ 2}. — Des vestales dédient un autel à Constance, etc.

TIAMSFORMATION DU PàCàHISHI. 135

postérieure d'un an seulement à celle que nous venons de citer, et rédigée avec un embarras visiUe, ordonne qu'on répare aux frais de TÉtat les temples situés dans le voisinage de Rome. II écrit au préfet de la ville, Catuli- BUSy païen lui-même et même augure : « Quoique notre intention soit assurément de détruire la superstition de fond en comble, nous voulons pourtant que les bâtiments des temples qui sont en dehors des murailles de Rome restent intacts et préservés de toutes dégradations. Car, comme c'est à l'occasion de plusieurs d'entre eux qu'ont pris naissance des jeux du cirque et des solennités, il ne faut pas détruire ce qui fournit au peuple romain ses plaisirs accoutumés ^ b Deux autres lois frappent des peines les plus sévères les violateurs et les spoliateurs des sépulcres '.

Telle est, dans cette période qui suit immédiatement la mort de Constantin, l'incertitude de ses fils à l'égard du culte païen. Tout est contradictoire dans leurs actes €t, par suite, dans les récits de leurs historiens. Ils avancent, ils reculent : un jour novateurs hardis, le lendemain, intimidés parle fentôme des anciennes institutions et des préjugés qui les environnent ; ici détruisant, là réparant eux-mêmes les sanctuaires; tantôt frappant de leur disgrâce, tantôt honorant de leur confiance des magistrats païens'; et méritant par cette

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