‹ L'Église et l'Hygiène au Moyen-ÂgeChapitre 12 sur 77 · SAR RU · texte numérisé non relu

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l’a prétendu : la preuve en est dans un petit traité anonyme «de ornatu mulierum», écrit en 1295, à la suite d’un opuscule de Jean de Padoue. Le simple exposé de ses divisions montre le temps qu’une élégante d’alors est capable de dépenser à sa toilette : « De l’art

de se laver >» — de l’ornement de la chevelure ; — des cheveux noirs ; — de l’embellissement du Visage he de la dépilation ; — de la beauté des lèvres ; — de la blancheur des dents; — de la manière de rendre l’haleine suave ; — de la clarification du teint >» (ms lat.

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